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Autres intolérances alimentaires

Les légumes

Avec les céréales, les légumes et les légumineuses ont longtemps constitué la base de l’alimentation humaine. Tous âges confondus, 60 % des intolérances alimentaires sont dues aux aliments végétaux ; ce pourcentage est beaucoup plus élevé chez l’adulte (70 %) que chez l’enfant.

Artichaut, Fenouil, Asperge, Fève, Aubergine, Gombo, Bette, Haricot vert, Betterave rouge, Lentille, Brocoli, Molokhia, Carotte, Oignon, Céleri, Olive, Céleri branche, Panais, Chili, Poireau, Chou blanc, Pois chiche, Chou de Bruxelles, Pois vert, Chou frisé, Poivron, Chou persillé, Pomme de terre, Chou rouge, Potiron, Chou vert, Pousse de bambou, Chou-fleur, Radis, Chou-rave, Rutabaga, Concombre, Soja jaune, Courgette, Soja vert, Épinard, Tomate

Pour choisir vos légumes, leur aspect est un bon indice de fraîcheur. Préférez les fruits et les légumes bio. Si les légumes d’origine biologique vous apparaissent de prime abord fripés ou de couleur terne, rappelez-vous qu’ils ne subissent aucun traitement conservateur, ni colorants, et qu’ils sont récoltés à un stade très proche de la maturité afin de conserver le
maximum de leur qualités nutritionnelles. Ensuite, ce sont les modes de préparation, de cuisson et de conservation qui vont influer sur leur saveur, leur valeur nutritive, leur texture et leur apparence.

Il n’y a aucune raison d’éplucher les légumes ou les fruits de qualité biologique, car c’est justement dans leur enveloppe que se concentrent les vitamines et les fibres longues. Il suffit simplement de bien les laver ou de les brosser. Si vous épluchez, râpez ou mixez vos légumes ou fruits crus, il est préférable de les consommer dans le quart d’heure qui suit afin
d’éviter l’oxydation ainsi que la destruction lente des vitamines et oligoéléments. Ce processus peut être ralenti par une mise rapide au réfrigérateur, par l’adjonction d’une huile de première pression à froid ou par quelques gouttes de citron.

Le stockage ou le trempage prolongés favorisent également ce type de déperdition (surtout pour les légumes à feuilles). Il est très important de consommer régulièrement des légumes crus et de choisir les plus colorés. Le degré de pigmentation est proportionnel à la durée et à la qualité de l’exposition solaire qui les aura enrichis en chlorophylle, en pro-vitamine A,
en vitamine C… L’idéal étant, bien-sûr, de ne consommer que les fruits et les légumes de saison.

Chaque légume fournit un ensemble de valeurs nutritives, mais d’une manière générale :

  • Ils sont anti-inflammatoires et antioxydants ;
  • Ils fournissent un bon apport en vitamines et minéraux ;
  • Ils sont riches en eau ;
  • Ils apportent des fibres solubles et insolubles ;
  • Ils sont pauvres en matières grasses (sauf l’avocat et l’olive) ;
  • Ils sont pauvres en protéines et en calories et ne contiennent pas de cholestérol.

Si l’on constate une plus forte intolérance aux fruits et aux légumes dans le monde occidental, cela est dû principalement à l’abondance de fruits exotiques. Le premier fruit en cause est le kiwi, suivi par l’avocat, la banane, les litchis, les fruits de la passion et toutes les « noix » exotiques (noix du Brésil, noix de cajou, noix de pécan, sésame, noix de coco, pistache).

Ceux qui sont allergiques aux pollens sont trois fois plus sensibles aux allergies aux fruits et légumes que le reste de la population générale. Les intolérances se manifestent parfois au simple contact ou à l’épluchage par des réactions de type dermatites, rhinites, conjonctivite, asthme. On note les symptômes suivants : indigestion, urticaire, œdème et parfois choc
anaphylactique.

Les protéines allergisantes sont présentes dans les différents constituants du végétal, et plus généralement dans les « protéines de stress » des végétaux soumis à diverses agressions (maladies, parasites, traitements chimiques…). Selon les variétés, les intolérances sont plus ou moins marquées : ainsi, la pomme Golden est plus allergisante que la Boskoop. Notons que certains allergènes végétaux sont détruits par la cuisson ; une compote de pomme n’est pas allergisante, les carottes cuites sont moins allergisantes que les crues…

On relève de nombreuses allergies croisées avec les végétaux :

  • Les allergies croisées pollens-végétaux : pollens de bouleau-rosacées (pommes, cerises, pêches abricots), pollens de bouleau-bétulacées (noisettes) pollens d’armoise-céleri, pollens de graminées-tomate ;
  • Les allergies latex-végétaux : latex-avocat banane, kiwi, châtaigne, mandarine, cerise, fraise melon, raisin et figue ;
  • Les allergies entre les différentes légumineuses cacahuètes, pois, soja, lentilles, lupin…
ÉTUDIONS QUELQUES-UNS DE CES LÉGUMES ET LÉGUMINEUSES

Il existe de nombreuses variétés de légumineuses qui sont d’excellents pourvoyeurs de protéines et de sucres complexes (glucides lents) fournissant à l’organisme une grande quantité d’énergie. Leur teneur en fibres, en vitamines et en minéraux en fait des aliments tout à fait complets.

Malheureusement, les légumineuses ont souvent la réputation d’être indigestes et d’occasionner des ballonnements. Afin de pallier cet inconvénient, il vous suffira de les faire tremper dans l’eau pendant 12 heures avant de les cuire. Vous pouvez aussi ajouter, dans l’eau de cuisson, des herbes aromatiques, des épices ou des algues favorisant la digestion (oignon, thym, romarin, gingembre, cumin, laurier ou kombu). La digestion des légumes secs est améliorée par l’accompagnement de légumes crus et frais (salade, carotte).

Asperge – Riche en acide folique ou vitamine B9, ce légume est recommandé aux femmes enceintes et à l’ensemble de la population puisque 50 % des français sont carencés en acide folique. On consomme les turions de cette plante potagère de la famille des liliacées dès qu’ils sortent de terre.

Aliments à surveiller en cas d’intolérance : potages, salades, pâte à tartiner.

Pois chiche – Les graines du pois chiche ne se défont pas à la cuisson. Leur utilisation est très variée, de l’hoummos (purée froide) aux falafels (boulettes) en passant par des plats dont ils sont une excellente garniture (estouffade, potée, ragoût, couscous). On peut aussi les consommer froids, dans les salades composées, les transformer en farine, ou les faire rôtir ou germer.

Aliments à surveiller en cas d’intolérance : socca, hoummos, falafel, pot-au-feu basque, panisse.

Pois vert – On nomme « petit pois » les graines fraîches de cette légumineuse. Les petits pois frais peuvent se manger crus mais la cuisson leur donne un petit goût sucré bien agréable.

Aliments à surveiller en cas d’intolérance : ragoûts, soupes, macédoine de légumes.

Soja – On accorde une place de choix au soja, de par sa richesse en protéines, mais consommé en excès, il peut irriter le système nerveux et perturber l’humeur de certaines personnes sensibles. Le soja vert et jaune sert à la fabrication de nombreux produits tels que tofu, yaourts, saucisses, galettes, steaks, ou encore lait de soja. D’autres produits sont obtenus après fermentation du soja, ce qui les rend plus digestes, mais leur confère un goût plus prononcé. Ainsi, le tempeh a un goût de poulet, le tofu un goût neutre, et le shoyu et le tamari (sauces soja fermentées) assez relevés pourraient remplacer ou assaisonner les vinaigrettes.

Soja jaune – Le soja (glycine max) a été l’un des premiers aliments à être cultivé. Cueilli jeune, il se mange seul ou dans la gousse. Les Asiatiques utilisent surtout le soja transformé. On l’utilise aussi comme substitut de café et on peut le transformer en protéines texturées qui remplacent la viande. Le haricot de soja est un complément idéal aux céréales.

Lait de soja : c’est un liquide tiré des haricots de soja broyés. Il est commercialisé, aromatisé, souvent sucré et il est aussi vendu en poudre. On l’utilise pour réaliser des sauces, des yaourts, des crèmes glacées, des boissons ou des gâteaux. Il est alcalinisant et bénéfique pour le système digestif.

Yuba : nom japonais donné à la peau qui se transforme à la surface du lait de soja lorsqu’il est chauffé. Aussi fin qu’une feuille de papier, il peut se rouler comme une crêpe ou s’ajouter dans les omelettes, les sashimis, les plats de légumes et comme accompagnement de la viande.

Okara : pulpe égouttée des haricots de soja, obtenue à partir de la fabrication du lait. Sa texture fine et émiettée épaissit les soupes et améliore la texture des pains et des pâtisseries. Riche en cellulose, il combat la constipation.

Tempeh : produit fermenté fabriqué avec des haricots de soja. D’apparence, il ressemble à la croûte fleurie des fromages et se consomme toujours cuit. Il a une grande valeur nutritive et contient beaucoup de vitamine B12.

Tofu : caillé obtenu à partir du liquide extrait des haricots de soja. On l’utilise de l’entrée au dessert et même dans les boissons. Il contient deux à trois fois plus de fer qu’une portion de viande cuite.

Natto : condiment préparé à partir des haricots de soja fermentés. Il possède une texture visqueuse dont la saveur et l’odeur rappellent le fromage.

Aliments à surveiller en cas d’intolérance : plats asiatiques, plats végétariens, plats minceur. La lécithine utilisée dans l’industrie alimentaire peut être d’origine de soja.

Soja vert – Les fèves vertes de soja ont approximativement les dimensions des pois et sont le plus souvent d’un vert olive mais il existe aussi une sorte jaune. Elles se présentent comme des « pousses de soja » germinées et sont commercialisées sous le nom de « lunja ». D’où la nécessité de vérifier la liste des ingrédients quand nous achetons des pousses ou des produits asiatiques sous le nom de « pousses de soja » et « lunja ».

Les plantes anti-inflammatoires et anti-oxydantes sont réputées pour éteindre le terrain inflammatoire présent dans toute pathologie.

Certains légumes sont particulièrement recommandés : légumes jaunes, oranges ou rouges (carotte, courge, patate douce, poivron, tomate), légumes à feuilles vert foncé (épinard, crucifère, mâche et pourpier), légumes de la famille des alliacées (échalote, oignon, poireau), l’artichaut, l’asperge, le céleri, le concombre, l’endive, le fenouil, le haricot vert… plus l’ensemble des fruits, les herbes et les épices…

Les produits de la mer

Liste des poissons et fruits de mer : Aiglefin ou églefin, Maquereau, Anchois, Moule, Anguille, Silure ou « poisson-chat », Bar, Palourde, Cabillaud (aiglefin fumé), Perche, Calamar, Pétoncle, Carpe, Plie, Colin, Poulpe, Dorade royale, Requin, Écrevisse, Sandre, Espadon, Sardine, Flétan, Saumon, Hareng, Scampi, Homard, Sole, Huîtres, Thon, Lieu noir, Truite, Lotte, Vivaneau rouge

Parmi les poissons :

Les poissons maigres : flétan, aiglefin, dorade, morue, merlu, rouget, sole ;
Les poissons semi-gras : bar, espadon, raie, tilapia, vivaneau ;
Les poissons gras : thon, sardine, saumon hareng, maquereau, truite.

Par exemple, le tarama est composé d’œufs de cabillaud alors que la morue noire froide est synonyme d’aiglefin.

Les poissons contiennent 15 à 20 % de protéines et sont riches en certains minéraux et vitamines. Les poissons gras sont une très bonne source de vitamine D, les matières grasses du poisson étant composées en grande partie d’acides gras polyinsaturés oméga 3 bénéfiques pour la santé.

Les mollusques (coquillages) sont des animaux invertébrés au corps mou dépourvu de squelette, riches en protéines et minéraux. Ils contiennent peu de matières grasses, peu de cholestérol et peu de calories.

Les crustacés sont des animaux aquatiques invertébrés dont le corps est recouvert d’une carapace dure. La plupart vivent en eau de mer : crabe, crevette, homard, langouste et langoustine ; certains tels que l’écrevisse et quelques espèces de crevettes et de crabes vivent en eau douce. Le krill est un crustacé du plancton marin. En médecine coréenne, on utilise la chitine de la carapace de crabe pour en faire des remèdes efficaces (laboratoire Han-Asiabiothech).

Les poissons se trouvent en troisième position des allergènes. Leurs protéines allergisantes sont logées dans le tissu musculaire mais elles perdent une partie de leur allergénicité à la cuisson.

Les symptômes de l’intolérance et de l’allergie aux poissons sont très divers : nausées, vomissements, douleurs abdominales, urticaires aiguës, psoriasis, rhinite, asthme, œdème de Quincke… Chez les personnes les plus sensibles, l’ingestion d’une quantité infime — le simple contact ou l’inhalation de particules au cours de la cuisson d’une préparation — peut suffire
à déclencher une réaction allant jusqu’au choc anaphylactique.

En principe, on constate qu’une allergie à un poisson est croisée avec tous les autres, mais certaines personnes tolèrent certains poissons et pas d’autres. En revanche, les allergies croisées avec les crustacés sont rares. Les poissons sont aussi responsables de réactions diverses liées à la libération d’histamine, notamment les poissons de la famille des sardines comme les maquereaux et le thon.

Parmi les fruits de mer, les allergies les plus fréquentes sont celles au crabe, aux crevettes, à la langouste, au homard et aux huîtres.

L’huître – Ce mollusque bivalve est celui qui contient le plus de zinc. Il recèle aussi du cuivre et des protéines de haute qualité. Son action anti-inflammatoire est à souligner mais attention au sodium CMTA qu’il contient.

La moule – Mollusque de couleur noire, bleuâtre, la chair de la femelle est de couleur orange, celle du mâle est blanchâtre. La moule est vendue fraîche ou en conserve (fumée, au naturel, à l’huile, à la tomate, au vin). Si vous êtes intolérant aux moules, mieux vaut éviter tous les mollusques (coque, pétoncle, vanneau, buccin, bigorneau, coquille St Jacques, escargot, ormeau, palourde, moule, huître), ainsi que les oursins, seiches, poulpes, calamars, cuisses de grenouilles.

Aliments à surveiller en cas d’intolérance : hors d’œuvres, salades, paëllas, conserves, moules marinières.

L’anchois – Petit poisson bon marché, l’anchois est un poisson gras riche en omégas 3. Il contient du phosphore, du fer, de la vitamine B12 et 100 % des apports nutritionnels conseillés en vitamine PP (pour 100 g d’anchois). La vitamine PP ou niacine ou vitamine B3 intervient dans de nombreuses réactions enzymatiques indispensables au bon fonctionnement cellulaire (croissance, énergie, respiration). Elle favorise le transport de l’oxygène. Elle prévient certains troubles gastro-intestinaux. C’est la plus stable des vitamines.

La crevette – La crevette est également riche en omégas 3, avec quinze fois plus d’omégas 3 que d’omégas 6 dans les crevettes nordiques. C’est une source de protéines de haute qualité biologique. Quant à ses propriétés anti-inflammatoires, outre les omégas 3, elle contient de l’astaxanthine, un caroténoïde responsable de sa couleur orangée, du coenzyme Q1 0, puissant antioxydant, ainsi que le sélénium, présent en quantité non négligeable. Il faut noter qu’elle contient du cholestérol.

Le hareng – Le hareng est très riche en omégas 3, phosphore et vitamine B12. On peut le consommer sous plusieurs formes : hareng saur, salé ou à l’huile. Le rollmops est un filet de hareng mariné dans du vinaigre et des aromates, et enroulé autour d’un cornichon ; en conserve, dans du citron ou du jus de tomate ; ou encore surgelé. C’est frais ou surgelé qu’il contient le plus de qualités nutritionnelles.

Le maquereau – C’est une excellente source d’omégas 3, de phosphore, de magnésium et de sélénium. Il apporte également les acides aminés indispensables à l’organisme pour fabriquer ses propres protéines. Les vitamines B et D sont particulièrement bien représentées.

La sardine – La sardine est un poisson gras par excellence, grâce à sa richesse en omégas 3, mais il est peu calorique. Il offre une bonne source de protéines de haute qualité biologique, contient aussi de la vitamine D, de l’iode, du fer, du zinc et du cuivre. C’est l’été que la sardine est la plus fraîche.

Le saumon – Le saumon doit son effet anti-inflammatoire à la présence des acides gras omégas 3, mais aussi du sélénium antioxydant, du zinc, du phosphore, du cuivre, des vitamines B et D, et à un peu de vitamine E. Le saumon sauvage est le plus riche en omégas 3 (EPA et DHA). Il contiendrait de fortes concentrations en contaminants environnementaux dès lors qu’il vit ou est élevé dans l’Atlantique nord, qui n’est pas considéré comme une « mer propre ».

Le thon – C’est le thon rouge qui est le plus riche en omégas 3, mais l’espèce est menacée. On peut donc lui préférer le thon blanc même s’il en contient nettement moins. Il apporte aussi tous les acides aminés essentiels, des vitamines B, du phosphore, du sélénium, de la vitamine A et de la vitamine D. Toutefois, le thon est un gros poisson par excellence qui contient du mercure, un contaminant nocif pour la santé (le krill et la sardine ne contiennent pas de métaux lourds).

La truite – Sa composition en acides gras varie selon les saisons, le maximum étant atteint à la fin du printemps. C’est une excellente source de protéines et d’antioxydants (vitamine B12, phosphore, fer, sélénium, magnésium). À noter que la truite sauvage est plus riche en omégas 3 que celle d’élevage. Les omégas 3 varient aussi selon la race : la truite saumonée contient autant de DHA (acide docosahexaénoïque) que d’EPA (acide éicosapentaénoïque) ; la truite arc-en-ciel présente deux fois plus de DHA que d’EPA.

Les épices, les aromates et les condiments

Ail, Grain de moutarde, Ail des ours, Laurier, Alfalfa, Lavande, Aneth, Livèche, Anis, Marjolaine, Basilic, Noix de muscade, Cannelle, Origan, Câpres, Paprika, Cardamone, Persil, Carvi, Piment Habanero, Cerfeuil, Piment Jalapeño, Ciboulette, Poivre blanc, Citronnelle, Poivre noir, Clou de girofle, Raifort, Coriandre, Romarin, Cresson, Safran, Cumin, Sarriette, Genièvre, Sauge, Gingembre

On emploie fréquemment les termes « assaisonnements » et « condiments » pour désigner tout produit qui relève le goût des aliments.

Les épices sont des substances d’origine végétale, aromatiques ou piquantes que l’on cultive dans les régions tropicales.

Les fines herbes sont les plantes herbacées des régions tempérées, cultivées couramment dans les potagers.

Les modifications de nos habitudes alimentaires, et en particulier l’ajout systématique de nombreuses épices (moutarde, curry, graines d’ombellifères) dans des plats ou des sauces prêts à l’emploi mais aussi dans les fast-food, expliquent la montée de cette allergie qui arrive aujourd’hui en quatrième position chez les enfants et les adolescents.

La moutarde est l’épice la plus souvent responsable d’allergies avec des manifestations variées : éternuements, brûlures buccales, et gastriques, rhinites, urticaires chroniques.

Le régime avec éviction de certains condiments ou épices ne pose aucun problème au niveau de l’équilibre alimentaire, mais se révèle difficile à respecter d’un point de vue pratique, que ce soient des repas pris à l’extérieur ou au moment de faire ses courses. En effet, l’étiquetage de la plupart des produits alimentaires se contente de préciser la présence d’épices sans pour autant notifier l’espèce ou les espèces utilisées. Dans les cas les plus graves, l’éviction de toute préparation prête à l’emploi est vivement conseillée.

Si l’on devait établir une échelle du pouvoir anti-inflammatoire des aliments, les épices domineraient largement.

LES ÉPICES

Le poivre – Originaire de l’Asie tropicale et maritime, le poivre vert, noir, rose ou blanc, selon son degré de maturité, entier ou encore décortiqué, représente la plus ancienne et certainement la plus répandue des épices. Il appartient à la famille des pipéracées comme les poivrons ou les piments. Sa saveur à la fois âcre, piquante et aromatique est due à sa teneur en amides. Appliqué sur la muqueuse digestive, il produit une forte irritation avec rougeur, œdème, et il favorise l’ulcération. Ainsi, pour les personnes aux muqueuses fragiles, son emploi doit être très modéré. À faible dose, il stimule les fonctions digestives.

La fleur de badiane ou l’anis étoilé – Fruit du badianier chinois, c’est d’ailleurs en Chine qu’on en produit le plus. Elle est réputée pour lutter contre les phénomènes respiratoires allergiques et inflammatoires, ainsi que sur les troubles de la digestion. Ne pas la confondre avec la badiane japonaise, qui est toxique.

La cannelle – Cette écorce d’un petit arbre que l’on découpe en morceaux, produit son arôme après une brève fermentation. La cannelle contient deux principaux composés antioxydants, les proanthocyanidines, et un composé phénolique, le cinnamaldéhyde, qui possède une véritable activité anti-inflammatoire. La consommation régulière de cannelle fait chuter le taux de glycémie (sucre) chez les patients diabétiques. Son huile essentielle est un anti-infectieux intestinal et urinaire puissant (colibacilles).

La cardamome – On utilise le fruit séché dont le parfum est très reconnaissable, intense, à la fois citronné et camphré. Il contient un oxyde terpénique, le cinéole, aux propriétés anti-inflammatoires. L’huile essentielle est carminative, expectorante et anti-catarrhale. Elle est recommandée pour soulager les colites spasmodiques. On peut broyer les graines afin de les incorporer dans les compotes, le riz, les marinades ou le vin chaud.

Le clou de girofle – D’origine asiatique, il provient du bouton séché des fleurs de girofliers. Par sa distillation, on obtient une huile essentielle dont le principe chimique est l’eugénol et dont les propriétés analgésiques et antiseptiques sont largement utilisées en pharmacie et dans la pratique dentaire. Il doit être consommé à faible dose de par son action très irritante, rubéfiante et œdémateuse pour la muqueuse digestive. En application externe, il permet de désinfecter et de calmer les douleurs dentaires.

Le cumin – Les graines de cumin contiennent des acides gras insaturés et des fibres. Le cumin recèle aussi du phosphore, du potassium, du cuivre et une quantité non négligeable de calcium, de fer, de magnésium et de manganèse. Cette plante aromatique a des propriétés anti-inflammatoires.

Le curcuma – Le curcuma ou safran des Indes est une racine très appréciée dans la médecine ayurvédique. Son pigment, la curcumine, qui lui confère sa couleur jaune intense, possède une action anti-inflammatoire très importante, d’autant plus si on l’associe au poivre et au gingembre. Le curcuma permet ainsi de contrer la prolifération des cellules cancéreuses (digestives), de diminuer le taux de cholestérol et de favoriser une meilleure prévention cardio-vasculaire. Il est présent dans le curry ou cari qui contient en plus deux poivres et du gingembre.

Remède conseillé : Pipercumine, 2 gélules au cours de deux repas.

Le gingembre – Cette épice asiatique est constituée par la tige souterraine, nommée la « main », d’une plante à rameaux aériens qui se renouvelle chaque année. Le gingembre contient une quarantaine de composés antioxydants, dont le principal est le gingérol, responsable du goût si particulier du gingembre frais. Il contient aussi du manganèse, utile dans les allergies. Il offre des propriétés digestives et carminatives, et à une certaine dose, les effets anti-inflammatoires, antioxydants et anticancéreux de cette molécule ont été reconnus.

La noix de muscade – D’origine indonésienne et antillaise, la noix de muscade est le fruit du muscadier (îles Moluques). On utilise l’amande du
fruit ou noix en la râpant au dernier moment, une pincée de poudre suffisant à aromatiser un plat. Ses propriétés sont calmantes et anti-inflammatoires notamment, dans le cas de douleurs rhumatismales. La noix de muscade favorise également la digestion. On peut fabriquer un « beurre de muscade » comme onguent analgésique.

Le paprika – Selon les parties de la plante (tige, graine ou piment), on trouve plusieurs espèces de paprika, aux formes et aux couleurs différentes. Le goût dépend de sa couleur. Le rouge est le plus doux et le jaune le plus fort. Le paprika contient de nombreux oligoéléments (potassium, magnésium, phosphore, cuivre, manganèse), des fibres et des vitamines antioxydantes A, C et E.

Le piment de Cayenne (chili) – Cette épice américaine appartient à la famille des solanacées, comme la tomate. Elle est bien pourvue en vitamines B, C, en carotène, potassium et calcium. Le piment de Cayenne contient des alcaloïdes dont la capsaïcine, un principe actif anti-inflammatoire (on en fait un onguent pour les douleurs rhumatismales). Il s’utilise frais, séché ou réduit en poudre (chili). Le piment doux est le poivron.

Le safran – Il est considéré comme la « reine des épices », au vu de sa rareté et de son prix onéreux. Appelé aussi « l’or rouge », le safran est le stigmate d’un crocus et se présente sous la forme de poudre ou de filaments. Il contient de nombreux caroténoïdes (lycopène, zéaxanthine, bêta-carotène et crocine) qui lui confèrent sa belle couleur jaune orangé. Il est recommandé dans les pathologies oculaires, et réputé pour ses propriétés antioxydantes et anticancéreuses.

Les aromates
  • Dans la famille des ombellifères : persil, cerfeuil, cumin, carvi, anis, aneth, fenouil, angélique. Dans la famille des labiées : serpolet, thym, sauge, romarin, basilic, sarriette, origan, menthe, estragon, laurier.
  • Dans la famille des libiacées : ail, échalote, oignon, ciboulette, poivron et vanille.

La plupart des herbes aromatiques peuvent s’appliquer en huiles essentielles par voie orale et cutanée. C’est la préparation galénique la plus efficace. Deux à quatre gouttes peuvent suffire.

L’aneth – Ses graines offrent un parfum très tenace comme l’anis et le fenouil. L’aneth est très riche en antioxydants, vitamine C, bêta-carotène et en minéraux (calcium, magnésium et potassium). Elle possède une action anti-inflammatoire. L’action stimulante de l’HE d’aneth est remarquable. Elle agit sur le système nerveux central, à l’instar de la caféine. En revanche, elle est contre-indiquée chez les enfants et pendant la grossesse (neurotoxique, abortive).

Le basilic – Riche en acide rosmarinique, acides phénoliques et flavonoïdes, le basilic est un antioxydant majeur comme le romarin, la menthe et l’estragon. Son huile essentielle a des propriétés antispasmodiques, décontractantes, anti-inflammatoires et carminatives (aérophagie).

La coriandre – Les graines servent d’épice alors que les feuilles s’utilisent comme herbes aromatiques. La coriandre contient des antioxydants (acides phénoliques et caroténoïdes) et de la vitamine K, utile dans la coagulation du sang. L’HE de coriandre, par la présence de linalol (80 %), est un tonique et un anti-inflammatoire digestif. C’est aussi un anti-dépressif et un euphorisant.

L’estragon – L’estragon est l’une des herbes les plus antioxydantes, grâce à la présence de flavonoïdes et d’un composé, le coumarin, qui s’oppose à la libération d’histamine lors des manifestations allergiques. Il contient aussi du manganèse et de la vitamine K. On le recommande aux diabétiques. L’HE d’estragon, par la présence d’éthers (80 % de méthylchavicol), est un antispasmodique puissant et un anti-allergique,
efficace en cas de spasmophilie, douleurs prémenstruelles et colites inflammatoires. On retrouve cette HE dans la formule de l’Immuno-regul, un produit prescrit dans les pathologies auto-immunes.

La menthe poivrée – La menthe poivrée contient de puissants antioxydants, des flavonoïdes et de l’acide rosmarinique. En la consommant sous forme de tisane, on bénéficie de 75 % de ces composés, mais attention, à l’instar du thé, la tisane de menthe diminue l’absorption du fer (utile dans l’hémato-chromatose). Il est donc recommandé de la boire à distance des repas. Elle est très efficace pour soulager le reflux gastro-œsophagien. L’HE de menthe poivrée, par la présence d’alcool (45 % de menthol) et de cétones (30 %) est stimulante, antalgique, anesthésiante
et immuno-stimulante, indiquée dans tous les troubles hépato-digestifs, les infections ORL, les douleurs d’origine nerveuse et les pathologies cutanées. On peut recourir à la voie orale et cutanée (très localisée). Comme la plupart des huiles essentielles, ses indications peuvent être plus larges. En revanche, elle est déconseillée aux enfants de moins de 5 ans (par voie buccale) et ne doit pas être appliquée sur des zones cutanées étendues.

L’origan – Son principal composé est un acide phénolique – l’acide rosmarinique – qui, avec d’autres composés phénoliques – l’apigénine, la lutéoline, et l’acide carnosique – assure son action antioxydante. L’origan frais (et sauvage si possible) renferme les plus grandes quantités de ces composants, avec aussi la présence de fer et de vitamine K. Il a été constaté un effet hypoglycémiant et une limitation de la croissance des cellules cancéreuses chez les souris leucémiques. L’origan présente de nombreuses analogies avec la marjolaine. L’HE d’origan compact, par la présence de phénols (carvacrol, thymol) est un anti-infectieux puissant à large spectre d’action (bactéricide, fongicide, parasiticide, virucide et immunostimulante). Elle peut remplacer les antibiotiques qui détruisent la flore intestinale.

Le romarin – Cet arbrisseau pousse à l’état sauvage dans la garrigue tout autour de la Méditerranée. Anti-inflammatoire, riche en vitamine C, bêta-carotène, fibres, il contient aussi un acide phénolique, l’acide rosmarinique, qui stimule les prostaglandines. Son miel est excellent pour cicatriser les escarres. La présence de silymarine (que l’on retrouve dans le chardon-marie) agit sur le foie et la vésicule biliaire. On dispose d’un produit, le Silydium, qui contient ces deux plantes plus du Desmodium, du Chrysanthellum americanum et l’HE de carotte. Il présente une action efficace dans les pathologies hépatiques (insuffisance, stéatose, cirrhose, hépatites).

On pourrait également citer d’autres herbes aromatiques aux propriétés remarquables (sauge, thym, verveine citronnée…).

L’ail dont les vertus sont attribuables à un ensemble d’antioxydants (au moins 15) capables de neutraliser les agents destructeurs des artères. Les pays où l’on consomme le plus d’ail sont ceux qui affichent le taux le plus bas de maladies cardio-vasculaires. Il semble qu’une ou deux gousses d’ail, crues ou cuites, soient suffisantes pour exercer un effet bénéfique sur le mécanisme de la coagulation. Ces effets n’étant pas annulés par la chaleur, bien au contraire, il est préférable de les hacher afin de libérer ses enzymes bienfaisantes et l’allicine qui se change ainsi en aloène.

La vanille, bien qu’exotique, doit être classée parmi les aromates même si elle fait aussi partie des épices. C’est une plante grimpante de la famille des orchidées dont la longue gousse contient des graines minuscules récoltées encore vertes et sans odeur. Son arôme ne se développera qu’au bout de quelques mois, après avoir été ébouillantée et séchée au soleil. Sa substance odorante est la vanilline, surtout utilisée comme aromatisant. Cependant, elle est reconnue comme antispasmodique et aphrodisiaque.

LES CONDIMENTS

Ce terme est plus général car il comprend tout ce qui peut servir à assaisonner vos plats, qu’il s’agisse du vinaigre, des huiles, d’une mayonnaise aussi bien que des aromates et des épices.

La moutarde – La moutarde est une épice ou un condiment européen qui provient d’une grande crucifère très commune à l’état sauvage dans nos régions. Ce condiment, le plus répandu en Occident, stimule la digestion à dose modérée mais est très irritant à dose plus importante. La moutarde est aussi utilisée comme révulsif et peut provoquer des rougeurs et des œdèmes. La moutarde blanche (sans l’écorce) possède une saveur moins forte et est bien moins irritante. C’est la plus répandue dans le commerce, souvent mélangée à des aromates ou à de l’huile qui en atténue l’agressivité. Elle est riche en soufre, comme tous les crucifères. Cuite, elle perd beaucoup de son pouvoir irritant et rubéfiant, mais il est préférable de l’éviter chez les dyspeptiques.

Parmi les autres condiments, tous sont autorisés : vinaigre, citron, petits oignons et cornichons au vinaigre, câpres, mais aucun ne doit être consommé en excès.

Le sel doit être consommé avec modération. Il est préférable d’opter pour le sel complet et aux herbes, plus riche en certains minéraux. En remplacement, préférez le sel Symbiosal (laboratoire Han-Asiabiotech), un condiment dérivé de la chitine, extraite de la carapace des crabes. Ce procédé breveté a des propriétés métaboliques et biologiques originales, le différenciant totalement du sel de cuisine ordinaire. Non seulement Symbiosal ne favorise pas la rétention d’eau ni l’augmentation de la tension artérielle, ni la fuite calcique, mais au contraire, il aide à la résolution de ce type de problèmes par ses propriétés normo-tensives, ses vertus éliminatrices et l’absence de compétition avec le calcium au niveau de l’élimination rénale. Il accompagne judicieusement toutes les diététiques alimentaires, en particulier les régimes alimentaires sans sel, et il est tout à fait indiqué pour lutter contre l’obésité, le surpoids, la cellulite, le cholestérol ou l’ostéoporose.

Les fruits

Abricot, Kiwi, Airelle, Litchi, Ananas, Mandarine, Argouse, Mangue, Avocat, Melon, Banane, Mirabelle, Canneberge, Mûre, Cassis, Myrtille, Cerise, Nectarine, Citron, Orange, Citron vert, Pamplemousse, Coing, Papaye, Datte, Pastèque, Figue, Pêche, Figue de barbarie, Poire, Fraise, Pomme, Framboise, Prune, Goyave, Raisin, raisin sec, Grenade, Rhubarbe, Groseille

La plupart des fruits sont riches en eau (88 à 95 %), en sucres simples (fructose, glucose et saccharose, de 5 à 20 %), en vitamines A, B6, C, en potassium, calcium, fer et magnésium. Plus un fruit est coloré, plus il est riche en vitamines et minéraux.

Il est préférable de consommer les fruits frais bio avec la pelure car les vitamines, les fibres et les pigments aux propriétés vitaminiques antioxydantes et les minéraux sont conservés. À noter que certaines personnes peuvent avoir des difficultés à digérer les fruits crus.

Les fruits qui présentent davantage d’intolérances : agrumes et fruits exotiques, fraise, framboise, avocat, kiwi, banane, châtaigne, noix, mandarine, cerise, melon, figues avec le latex.

On observe des allergies croisées avec le pollen et certains légumes ou fruits : céleri et ombellifères, pomme et bouleau…

Deux fruits présentent un grand intérêt :

Le raisin dont le jus est comparé à un « sérum vivant », de composition très riche et très équilibrée. Il convient dans le cadre de cures dépuratives et représente un excellent nettoyant de tout le système digestif. Sa valeur calorique assez élevée (70 calories pour 100 g) se situe entre la banane et la pomme. Sa particularité est la présence d’une molécule intéressante pour son action antioxydante et anti-inflammatoire. Des chercheurs français ont trouvé une action contre le diabète et l’obésité, mais chez la souris. Des coréens la recommandent dans la lutte contre les cancers du pancréas et du sein. Préférez le raisin biologique ;

La pomme possède également une action dépurative, et grâce à sa haute teneur en fibres (pectine), elle régule efficacement l’intestin, le taux de cholestérol et favorise la satiété. Elle est aussi riche en vitamine C que l’orange, tout en étant moins acide et mieux tolérée du point de vue digestif. Elle est antioxydante et anti-inflammatoire par la présence de vitamine C, de bêta-carotène et un peu de vitamine E. Elle peut se consommer toute l’année.

Si les fruits ont la réputation de ne pas être digestes, cela s’explique par la mauvaise habitude alimentaire de les consommer en fin de repas. À ce moment, le tube digestif est trop sollicité par le bol alimentaire, et les sucres simples des fruits stagnants amplifient les réactions de fermentation. La digestion de ces aliments, en dehors des repas, ne pose aucun problème.

Si cela n’est pas le cas, laissez reposer des fruits écrasés à l’air libre durant quelques heures. L’oxydation et leur léger noircissement leur feront perdre toute acidité.

Ainsi, consommez les fruits et leur jus entre les repas, consommez des fruits de saison et cueillis à maturité, ne les combinez pas avec des protéines, mais bien avec des légumes et/ou des fruits oléagineux (salades composées).

LES AGRUMES (pamplemousse, orange et citron)

Ils sont très riches en vitamine C, cette vitamine antioxydante, mais très sensibles à l’air et à la lumière. Il est donc recommandé de les consommer juste après les avoir ouverts.

Le pamplemousse est riche en vitamine C et en cuivre, un bon anti-infectieux. Toutefois, il existe des interactions entre le jus de pamplemousse et certains médicaments, comme les statines (simvastatine, atorvastatine) qui abaissent le taux de cholestérol, des immunosuppresseurs (ciclosporine) ainsi que le cisapride, un médicament qui traite le reflux gastro-œsophagien.

Dans la rhinite, on retrouve souvent une intolérance au pamplemousse. Par ailleurs, le pamplemousse inhibe l’activité des cytochromes (le cytochrome P450, la toxicité au niveau du foie, en particulier celle due à l’alcool).

L’orange est riche en vitamines A et C, en calcium, potassium, fer et phosphore, bêta-carotène utile pour la croissance et la vision crépusculaire, ainsi qu’en vitamine B.

L’ananas – Il contient des fibres, du bêta-carotène et de la vitamine E qui s’associe à la vitamine C pour créer un ensemble antioxydant. La présence de bromélaïne permettrait de brûler les graisses.

L’avocat – C’est un fruit, pas un légume. Il contient des acides gras mono-insaturés et en particulier, de l’acide oléique (comme l’huile d’olive). En outre, il recèle beaucoup de minéraux (potassium, phosphore, magnésium) et de vitamines (C, B, et E). Ce fruit est un alicament anti-inflammatoire.

Les baies de Goji – La petite baie rouge est un fruit séché qui vient du Tibet. On l’appelle « le fruit de la longévité », du fait de sa richesse en antioxydants : vitamine C, vitamine E, caroténoïdes. On la recommande dans la prévention des cancers et l’amélioration des défenses immunitaires. Les meilleures sont les baies de Goji bio de Mongolie (sans pesticides).

Les baies d’Açaï – Originaires du Brésil, les baies d’Açaï contiennent 52 % de glucides, mais également des protéines, et des acides gras mono-insaturés (omégas 9). Elles sont anti-inflammatoires, riches en fibres, en antioxydants, polyphénols et vitamine E.

Les baies d’argousier – Elles représentent une excellente source d’antioxydants. Elles apportent 30 fois plus de vitamine C qu’une orange, et de la vitamine E, ce qui en fait un parfait aliment anti-inflammatoire.

La cerise – La cerise contient des fibres, des caroténoïdes et surtout de la vitamine B9 ou folates. À recommander chez la femme enceinte pour éviter la survenue du Spina bifida une malformation neurologique.

La fraise – Elle présente une bonne densité minérale : potassium, calcium, et fer à des taux non négligeables. Elle est riche en vitamine B et en vitamines antioxydantes (vitamine C et bêta-carotène). Mais attention aux intolérances !

Les fruits rouges sont reconnus pour leur action préventive contre le cancer grâce à l’acide ellagique présent dans les fraises et les framboises et aux anthocyanidines des mûres, des airelles et des myrtilles. Notons que l’acérola (la cerise des Antilles) est le fruit qui contient le plus de vitamine C.

La framboise – Elle possède beaucoup de fibres (7 g pour 100 g). Elle est riche en antioxydants : vitamine C, anthocyanes qui potentialisent l’action de la vitamine C, et resvératrol, un antioxydant et anti-inflammatoire. Elle peut accompagner une cure amaigrissante.

La grenade – Un fruit aux multiples vertus, reconnu pour son action anti-inflammatoire. Riche en fibres, en vitamine C, en flavonoïdes (la quercétine et les anthocyanes). C’est un excellent complément alimentaire que l’on recommande dans la prévention cardio-vasculaire et anti-cancéreuse (notamment le cancer de la prostate).

Les laboratoires Phyt-Inov ont mis au point une formule qui rassemble les trois fruits les plus antioxydants (baies d’Açai, de Goji et grenade) : Oxyolyse. C’est un produit préventif des pathologies inflammatoires (cancer, surpoids, dysbiose, pathologies cardio-vasculaires… ).
Prendre 2 gélules, 2 fois par jour.

Le kiwi – Riche en vitamine C, en carotène, en polyphénols, et en vitamine E, ses fibres (la pectine) restaurent le transit et présentent un effet rassasiant.

La myrtille – Elle contient principalement du fructose, le sucre naturel des fruits. La myrtille présente une action anti-inflammatoire grâce à son faible index glycémique, à son contenu en vitamines antioxydantes (vitamine E, bêta-carotène) et surtout à un fort taux de vitamine C potentialisée par des flavonoïdes spécifiques, les catéchines et les anthocyanes. Notons la présence de fibres.

La poire – Très riche en eau, elle est peu calorique (50 calories pour 100 g). Elle contient beaucoup de minéraux qui assurent le bon fonctionnement cellulaire (potassium, calcium, magnésium). Elle doit son effet anti-inflammatoire à sa richesse en vitamine C, en carotène et en vitamine E. Elle se différencie par sa richesse en sorbitol qui facilite le transit digestif.

LES FRUITS FRAIS

Comme nous l’avons déjà évoqué, les fruits frais sont mieux tolérés entre les repas et au petit déjeuner qu’à la fin des repas principaux, surtout lorsque ces derniers sont riches en protéines. En effet, les fruits frais provoquent une production excessive d’acides organiques et de gaz carbonique au niveau de la flore de fermentation (deuxième partie de l’intestin grêle jusqu’au côlon transverse) qui vient s’ajouter aux nombreux corps aromatiques (ammoniac, sulfure d’hydrogène) libérés par la putréfaction des protéines dans le côlon descendant (flore de putréfaction) favorisant ainsi les ballonnements et donc un stress oxydant.

Néanmoins, il faut toujours privilégier la flore de fermentation (légumes, fruits, glucides lents) par rapport à la flore de putréfaction (viandes, protéines) riche en toxines et cependant incontournable, notamment pour l’hydrolyse des flavonoïdes.

LES FRUITS SÉCHÉS

Non seulement ils contiennent tous les éléments nutritifs indispensables, mais leur séchage au soleil offre en plus un enrichissement en magnésium et en énergie cosmique. La plupart des fruits séchés sont alcalinisants, car une partie de leurs acides sont oxydés grâce au séchage. Veillez cependant à ce qu’ils ne soient pas traités au soufre afin de favoriser leur conservation.

Les dattes, très riches en sucres naturels, contiennent 73 % de glucides et constituent un excellent carburant énergétique.

LES FRUITS AMYLACÉS

La châtaigne : en cas de moissons insuffisantes, elle était jadis à la base de l’alimentation. Sa composition est proche de celle des céréales et sa richesse en vitamine C et en fer persiste même après sa cuisson. Il est nécessaire de bien la mastiquer.

La banane : très énergétique et alcalinisante, elle doit être consommée bien mûre, seule ou mixée avec d’autres fruits peu acides.

LES FRUITS OLÉAGINEUX (FRUITS SECS)

Le choix est large entre les noisettes, les noix, les amandes, les pignons, les noix de cajou, les pistaches, les arachides, les olives, l’avocat, le sésame… Les moins acidifiants sont l’amande et la noix du Brésil. Ce sont des aliments complets à haute valeur nutritionnelle, riches en lipides insaturés (60 %), en protides (15 à 20 %) contenant la plupart des acides aminés essentiels, oligoéléments, minéraux, vitamines et aussi amidon. Ils sont à consommer entiers, décortiqués ou fraîchement moulus, mais pas au cours d’un repas, car ils s’accordent mal avec la viande, les farineux et les sucreries. Par contre, ils sont compatibles avec les crudités et les fruits aqueux.

Il est recommandé d’en consommer 100 grammes par jour.

Par contre, il conviendrait de se méfier du mauvais équilibre phosphocalcique de la noix, qui la rend souvent acide, et qui inhiberait partiellement l’absorption du calcium chez certaines personnes. Les noix regorgent pourtant de divers antioxydants, comme la vitamine E, le sélénium (présent notamment dans les noix du Brésil), l’acide ellagique (dans les noix de Grenoble) qui protègent les artères contre le cholestérol. Ce fruit à écale, très riche en fibres et en graisses mono-insaturées, a la réputation de faire obstacle aux cardiopathies. Les matières grasses qu’il renferme sont en grande partie bénéfiques. Attention toutefois à limiter sa consommation, car même si ces graisses sont bénéfiques, elles n’en demeurent pas moins très caloriques.

La noix de coco n’est pas trop recommandée, car trop riche en acides gras saturés, elle en devient indigeste.

Parmi les meilleurs oléagineux, citons l’avocat et l’olive à condition qu’ils n’aient pas été traités chimiquement. Les qualités nutritionnelles de l’olive noire sont supérieures à celles de la verte.

 

Leucotriènes

Les leucotriènes sont de puissants agents bronchoconstricteurs et vasoconstricteurs, des médiateurs actifs et efficaces en cas d’inflammation. Ils stimulent la libération des radicaux libres par les polynucléaires (globules blancs). Les radicaux libres de notre environnement interviennent dans la formation des leucotriènes.

La propriété la plus importante du leucotriène B4 est sa capacité à attirer d’autres polynucléaires, monocytes et macrophages, au niveau de l’inflammation. La libération des leucotriènes par les leucocytes est provoquée par leur contact avec des substances étrangères. L’aspirine et les anti-inflammatoires non stéroïdiens ne bloquent que les cyclo-oxygénases (voire les prostaglandines, métabolites de l’acide arachidonique), ce qui amène une augmentation de leucotriènes par la voie de la lipoxygénase.

Les leucotriènes libérés en grande quantité peuvent entraîner l’apparition d’urticaire, d’angio-œdème, de crises d’asthme.

Autres produits générant des réactions équivalentes :

  • Le monoglutamate de sodium peut entraîner des symptômes ressemblant à une manifestation allergique sans pour autant mettre en jeu les mécanismes immunitaires.
  • Les additifs alimentaires peuvent, chez un certain nombre de personnes, provoquer une réaction allergique de type urticaire, rhinite, asthme, maux de tête, troubles digestifs. Les principaux responsables sont l’acide acétylsalicylique et la tartrazine qui provoquent fréquemment asthme et polypes au niveau du nez. De même, l’érythrosine, un agent colorant, ou la BHT, un antioxydant, peuvent entraîner des problèmes de nervosité, en particulier chez l’enfant.
    Vérifiez donc sur les étiquettes la présence de ces additifs alimentaires si vous avez un terrain allergique.
  • Le lactose entraîne une manifestation allergique qui résulte d’une absence ou d’une raréfaction de l’enzyme lactase dans l’organisme des individus touchés. C’est la réaction alimentaire la plus répandue dans le monde, sauf en Europe et en Amérique du Nord.

extraits « Les Intolérances alimentaires » du Dr Jean-Pierre Willem

Intolérances et Groupes sanguins

Selon le docteur Peter J. d’Adamo qui a étudié les groupes sanguins, les individus relevant des groupes sanguins O et A, les plus fréquents en Europe, présentent plus volontiers des intolérances au lait de vache et aux céréales contenant du gluten.

Ils n’ont pas de système enzymatique pour cataboliser ces protéines et ne peuvent les digérer que si le nombre de chromosomes est de 7 paires.

extraits « Les Intolérances alimentaires » du Dr Jean-Pierre Willem

Alimentation – Routine quotidienne

– Suivez les rythmes de la nature et de votre corps : Cela garantit que votre corps et l’esprit peuvent fonctionner avec facilité de manière optimale. Cela crée également les conditions préalables à la guérison.

Repos et sommeil réguliers : l’heure de coucher optimale se situe entre 21h00 et 22h00.

– Ne vous inquiétez pas si vous avez du mal à vous endormir – Allongez-vous les yeux fermés et détendez-vous. Vous obtiendrez quand même 90% des avantages du sommeil. Ce programme peut aider à éliminer les causes de perturbation du sommeil.

Exercice régulier et activité physique

– Promenade matin et/ou soir

– Surya Namaskara ou «salutation au soleil» – le programme d’exercices le plus ancien, complet et simple

– L’accroupissement du corps constitue une partie très importante et naturelle de la vie de tous les peuples tribaux. Les avantages comprennent :

  • Respiration améliorée de presque toutes les cellules de votre corps. Le squat intègre l’utilisation de presque tous les muscles de votre corps.
  • Augmentation du Chi ou de la force vitale grâce à d’importants méridiens (qui contrôlent la plupart des fonctions du corps).
  • Amélioration du pompage des fluides, facilitant l’élimination des déchets et la livraison des nutriments aux cellules dans tous les tissus corporels.
  • Stress physiologique bénéfique pour votre système hormonal.
  • Le mouvement de squat favorise un passage plus facile des matières fécales à travers le côlon et un intestin plus régulier mouvements.

Commencez avec seulement quelques squats et augmentez le nombre de 1 à 5 chaque jour.

Lorsque vous êtes capable d’effectuer 100 squats d’affilée, votre corps commencera à compter sur le Chi (force de vie) pour ses besoins énergétiques au lieu d’utiliser ses ressources énergétiques physiques.

– Choisissez toute autre forme d’exercice physique qui convient à votre type de corps.

– Chaque fois que vous vous entraînez, essayez d’inhaler par le nez tout en gardant la bouche fermée pour éviter «respiration d’adrénaline» nuisible. La respiration par la bouche peut conduire à un épuisement rapide de ses réserves et déclencher la libération d’hormones de stress. Vous pouvez expirer par la bouche si nécessaire. Certains exercices d’aérobie sont bien tant que vous maintenez la respiration nasale par rapport à la respiration buccale.

– N’exercez que jusqu’à 50% de votre capacité. Ne vous laissez pas fatiguer. Par exemple, si vous pouvez nager pendant 30 minutes avant de vous sentir fatigué, nager seulement pendant 15 minutes. Avec le temps, votre capacité plus d’exercice augmentera. Le sur-exercice, comme dans l’entraînement en endurance, affaiblit le système immunitaire, le cœur et les poumons et inonde le sang de produits chimiques acides et nocifs.

– Exposez votre corps à l’air frais au moins une ou deux fois par jour pendant au moins une demi-heure pour vous assurer une bonne circulation et un approvisionnement suffisant en oxygène à ses milliers de milliards de cellules.

– La pratique régulière du Yoga, du Tai Chi, du Chi Kung, du Pilates ou de programmes de fitness similaires est hautement recommandée pour maintenir l’énergie et la flexibilité. Les cinq rites tibétains décrits dans l’ancien livre du secret de la fontaine de jouvence de Peter Kelder est l’un des exercices les plus excellents et les plus simples que vous pouvez suivre.

– PranaYama : exercices de respiration de cinq minutes pour augmenter le Prana ou le Chi (énergie de force de vie). Il vaut mieux les faire avant la méditation et avant de manger.

– Méditation selon votre choix : je recommande la «Technique de Respiration Consciente».

Repas réguliers

– Le déjeuner devrait constituer le repas principal de la journée. Manger vers 12 h – 12 h 30 (Le meilleur moment pour manger c’est quand le soleil est dans sa position la plus haute.)
– Le repas du soir doit être léger, car le pouvoir digestif est faible le soir. Il y en a très peu sécrétions digestives après 20 h 00 Un repas copieux pris le soir reste en grande partie non digéré.
Dînez entre 18h00 et 19h00 de sorte que la digestion principale soit terminée avant le coucher et n’interfère pas avec votre sommeil.
– Prenez vos repas à peu près à la même heure chaque jour afin que le système digestif puisse toujours fonctionner à sa meilleur. Manger à des moments différents chaque jour, rend difficile pour le corps de produire la bonne quantité de jus digestifs requis pour chaque repas.
– Mangez selon votre niveau de faim. Si vous n’avez pas faim, ne mangez pas. Attendez que votre appétit naturel (pouvoir digestif) est de retour. Remarque : les envies alimentaires n’ont rien à voir avec la faim et doivent être traitées comme une dépendance.
– Buvez environ 6-8 verres d’eau chaque jour. L’eau pure et fraîche est la meilleure. L’eau filtrée provenant de l’approvisionnement en eau publique est très bien. Prenez l’habitude de boire un verre d’eau environ une demi-heure avant chaque repas et un verre d’eau 2-2 ½ heures après chaque repas. Évitez de boire des liquides avec repas, car cela dilue les sucs digestifs et interfère avec les sécrétions gastriques.
– Asseyez-vous lorsque vous mangez, même si c’est pour une petite collation. Le système digestif est mieux en mesure de sécréter les quantités équilibrées de sucs digestifs lorsque vous mangez en position assise.
– Mangez dans un environnement calme sans radio, télévision ou lecture. Toute distraction de manger altère le plaisir de la nourriture et la capacité du corps à fournir les enzymes appropriées pour la digestion.
– Asseyez-vous tranquillement pendant au moins 5 minutes après le repas afin que la nourriture ait la possibilité de s’installer dans votre estomac avant de vous lever de la table. S’allonger sur le côté gauche pendant quelques minutes, puis faites 10 à 15 minutes de marche facilitent également grandement la digestion.

Matin
Mouvement de l’intestin :

– Pour une santé optimale, les selles doivent avoir lieu régulièrement le matin après le lever, idéalement à la fin de la période Vata (vers 6h00) alors que Vata est encore assez fort pour éliminer les déchets matériaux du système. Accordez-vous du temps supplémentaire, mais ne forcez pas les selles. Aussi, ne supprimer jamais les pulsions naturelles, car cela peut entraîner une grande perturbation de Vata dans le corps et même provoquer des blessures et, éventuellement, des hémorroïdes.

– Chaque matin, après le levé, boire un verre d’eau tiède. Cela contribue à mettre fin à la «sécheresse» de la nuit et augmente la régularité des selles. Un peu plus tard, boire un deuxième verre d’eau tiède, mais ajouter une cuillère à café de miel et le jus d’une ou deux tranches de citron frais. Cela permet de supprimer l’AMA, les bactéries nocives du tractus gastro-intestinal, et aide les intestins à éliminer tout déchets accumulés. Attendez au moins 30 minutes avant de prendre le petit-déjeuner.

Brossage à sec régulier et massage à l’huile :

– Brossez rapidement tout votre corps avec une brosse sèche pour le corps en poils naturels ou un bon luffa. Cela améliorera la circulation, renforcera et rajeunira la peau et aidera avec la lymphe drainage. Le brossage de la peau ouvre également les pores et augmente l’efficacité de l’huile massage, si appliqué par la suite. Commencez par les extrémités et brossez toujours en direction du cœur.

Abyanga ou massage à l’huile : Massez-vous avec de l’huile de sésame ou de la noix de coco, du tournesol ou de l’huile d’olive (tous expulseurs ou pressés à froid et non raffinés, disponibles dans les magasins d’aliments naturels). Abyanga aide à éliminer les toxines et améliorer la circulation. Terminer le massage avec un bain ou une douche chaude. L’huile de sésame, en particulier, pénètre rapidement toutes les couches de la la peau, se lie à et élimine les toxines de divers types (y compris les acides gras nocifs) et aide à débarrasser les vaisseaux sanguins des plaques et débris cellulaires. Cela aide le corps à prévenir et à inverser la durcissement des artères. Abyanga stimule également la production d’hormone de croissance et améliore l’immunité parce que près d’un tiers du système immunitaire est situé dans la peau. Faites le massage aussi souvent que possible pratique pour vous. Certains le font quotidiennement.

Petit déjeuner

– Si vous n’avez pas faim, sautez le petit-déjeuner. (Les types Kapha ont rarement besoin d’un petit-déjeuner.)
– Si vous avez faim, prenez un petit déjeuner léger. Les choix alimentaires peuvent consister en des aliments sains et nutritifs, comme la farine d’avoine (bouillie) ou toute autre céréale chaude. (mais vérifiez une allergie au blé ou au gluten). Mangez vos céréales avec de l’huile de noix, de coco pressée ou avec du beurre non salé ou au sel marin non raffiné (riz, chanvre, avoine ou lait d’amande) et peut-être un peu de sirop d’érable, de stévia, de sirop d’agave, de miel brut ou de sucre de xylitol pour édulcorant. Cela fait être un petit déjeuner nourrissant. Wetabix ou pain de blé entier grillé (finement moulu) avec du beurre, est aussi un bon choix. Les autres céréales chaudes comprennent la crème de sarrasin, la crème de riz, le millet,
gruau, quinoa et autres céréales similaires. En trempant l’avoine ou d’autres céréales pendant la nuit et en ajoutant 1 cuillère à soupe, avec en plus du germe de blé (disponible dans la plupart des épiceries), où les céréales sont prédigérées. Ceci peut augmenter la digestibilité de 30% à environ 90%.

Remarque: Le lait de soja doit être éviter en raison de ses toxines alimentaires naturelles (inhibiteurs d’enzymes), de la possibilité de manipulation génétique, et ses effets potentiellement nocifs sur l’équilibre hormonal. (Le soja imite les œstrogènes dans corps et augmente ainsi le risque de provoquer un cancer du sein.)

Aussi, n’ajoutez pas de fruits à vos céréales, car cela conduit à la fermentation et à la toxicité.

– Évitez les protéines animales telles que le fromage, la viande, le jambon ou les œufs ainsi que les aliments acides, y compris le yogourt et agrumes. Tout cela soumet rapidement l’AGNI, qui est naturellement faible le matin. Un petit-déjeuner composé uniquement de fruits (autres que les agrumes) est très bien.

Repas de midi

– Faites du déjeuner le repas principal de la journée.
– Évitez de boire des boissons avec le repas car cela dilue les jus digestifs concentrés et devenir une cause d’indigestion et de prise de poids.
En sirotant une petite tasse d’eau chaude pendant le repas, cependant, peut aider à augmenter le pouvoir digestif. Pour maintenir la minceur du sang et la normale
sécrétions de bile, il est préférable de boire un verre d’eau environ ½ heure avant le déjeuner et à nouveau 2-2½ heures
après le déjeuner.
– Si la salade fait partie de votre repas, mangez-la au début, avant de manger des aliments cuits. Depuis les aliments crus nécessitent des enzymes digestives différentes de celles nécessaires à la digestion des aliments cuits, en mangeant ces aliments les éléments séparément, c’est-à-dire les uns après les autres, facilitent le système digestif. Manger des aliments crus les articles après avoir mangé des aliments cuits les laisseront pour la plupart non digérés et sujets à la fermentation.
Évitez les aliments cuits dans votre salade, en particulier les aliments protéinés. (Plus d’informations à ce sujet ci-dessous.)
Pendant les jours froids et en hiver, vous pouvez naturellement désirer manger des salades moins souvent; cela est dû à leur forts effets de refroidissement sur le corps.
Remarque: assurez-vous d’utiliser une vinaigrette pleine de gras, comme de l’huile d’olive extra vierge12 et du citron jus pour votre salade. Une équipe de chercheurs de l’Iowa State University a mené une étude qui a montré que les nutriments de la salade ne sont digérés et absorbés correctement que lorsqu’ils sont consommés avec une salade pleine pansement par rapport à un produit réduit ou sans gras.
Repas du soir
– Le soir, l’Ayurveda vous recommande d’éviter de manger de la viande, du porc, de la volaille, du poisson, du jambon, des œufs, les noix ou toute autre forme concentrée de protéines car AGNI est trop faible à ce moment-là pour manipuler les protéines nourriture. Même pendant la journée, ceux-ci nécessitent 4 à 7 heures de digestion dans l’estomac. Soit conscient que la production d’enzymes digestives s’arrête vers 20 h 00 et les aliments lourds ingérés dans le le soir restera dans l’estomac jusqu’au petit matin. À ce moment, l’estomac peut décharger la nourriture maintenant principalement non digérée dans l’intestin grêle, incitant les bactéries destructrices à le décomposer.
– Le yaourt, le fromage, les fruits et les salades doivent également être évités le soir. Ces aliments ont un teneur naturellement élevée en bactéries. Lorsqu’il est exposé à l’environnement chaud et humide de l’estomac et l’intestin grêle pendant la nuit, ils finissent par provoquer une indigestion et une fermentation (avec beaucoup de alcool de bas grade).
– Les aliments gras, frits et frits, ainsi que les légumes-racines comme les pommes de terre (à l’exception des carottes cuites, betteraves ou radis blancs), sont également très difficiles à digérer la nuit. Huile de coco et le beurre non salé ou le ghee sont bons à utiliser.
– Un exemple pour un dîner léger est une soupe de légumes fraîchement préparée, peut-être mélangée, servie avec pain pita de blé entier ou d’épeautre, pain grillé de blé entier ou craquelins de seigle avec beurre non salé, ghee ou
huile de noix de coco. Une autre option est les légumes cuits avec du riz ou d’autres aliments à grains cuits légers. le la soupe / les légumes peuvent être assaisonnés d’épices et d’herbes, de lingots de légumes, de sel de mer non raffiné, ainsi sous forme de beurre, de ghee ou d’huile de noix de coco ajoutés pendant ou après la cuisson – environ une cuillère à café de beurre, de ghee ou
l’huile de coco par personne (éviter les autres huiles le soir car elles sont plus difficiles à digérer.
12 Une étude récente en Italie a révélé que seulement 40% des marques d’huile d’olive étaient en fait de l’huile d’olive « pure ». Il en va de même pour l’huile d’olive vendue Royaume-Uni. En 1995, la Food and Drug Administration (FDA), qui a testé la pureté des huiles d’olive, a constaté que seulement 4% des 73
les marques d’huiles d’olive testées se sont avérées être de l’huile d’olive pure. La plupart des produits d’huile d’olive ont été frelatés avec des huiles végétales, telles que les huiles de canola, de maïs, de coton et de soja, dont il a été démontré qu’elles provoquent et non empêchent les maladies cardiaques. Certaines «huiles d’olive» contenaient seulement 10 pour cent d’huile d’olive. Achetez vos huiles d’olive de préférence dans des magasins d’alimentation entiers. Plus les huiles sont bon marché, plus elles sont susceptibles ne sont pas purs. Évitez les marques suivantes: Andy’s Pure Olive Oil (Italie), Bertolli (Italie), Castel Tiziano (Italie), Cirio (Italie), Cornelia (Italie), Italico (Italie) Ligaro (Italie), Olivio (Grèce), Petrou Bros.Olive Oil (Californie), Primi (Italie), Regale (Italie),
Ricetta Antica (Italie), Rubino (Italie), San Paolo (Italie) Sasso (Italie), Terra Mia (Italie).
Conditions générales d’Utilisation
– Il est préférable d’éviter les aliments lourds, huileux et frits; fromages affinés; yaourt; oignon et ail, en particulier non cuit; aliments hautement transformés et raffinés; boissons gazeuses, alcool, café, thé ordinaire; artificiel
édulcorants; et le sucre commercial.
– Essayez d’inclure un ou deux morceaux de fruits frais par jour dans votre alimentation. Si vous utilisez du jus de fruits, assurez-vous il est fraîchement préparé et n’a pas plus d’une heure (mieux dilué avec de l’eau). Les jus de fruits emballés sont pasteurisé, ce qui les rend acides, les prive d’enzymes naturelles et épuise le corps de minéraux et vitamines importants. De nombreuses marques contiennent des édulcorants artificiels qui déshydratent et peut endommager le cerveau, le système nerveux et le système immunitaire. Il est préférable de manger une sorte de fruits à la fois.
Les fruits ou jus de fruits doivent toujours être pris à jeun.
Puisque les fruits quittent l’estomac à l’intérieur 20-40 minutes sans nécessiter d’action de l’estomac, il est important de ne pas les manger avec d’autres aliments;
cela entraîne une fermentation, des ballonnements et même des diarrhées. Les meilleurs moments pour manger des fruits sont le milieu de la matinée et l’après-midi, ou pour le petit déjeuner avec rien d’autre.
Pour une digestion optimale, les fruits doivent de préférence être consommés lorsqu’ils sont en saison. Quand aussi choisi tôt, ils n’ont pas atteint leur stade de maturation naturelle et manquent de la plupart des vitamines et des sucres importants.
Ils peuvent également irriter les parois intestinales en raison de leur forte concentration d’anticorps (agissant comme antigènes dans le corps) et des inhibiteurs enzymatiques (hautement toxiques). Une fois complètement mûries au soleil, les toxines des fruits devenir neutralisé. Si vous trouvez que vous avez du mal à digérer les fruits, à les récolter trop tôt, c’est souvent la raison.
Étant donné que les fruits ont une influence rafraîchissante, vous voudrez peut-être les manger plus souvent pendant les mois d’été.
Ils sont moins adaptés pendant la saison froide lorsque nous avons besoin de plus d’aliments réchauffants.
Les meilleurs types de fruits sont ceux qui poussent naturellement dans votre environnement. Pour bien digérer les fruits d’un autre pays, nous avons besoin de différentes enzymes digestives. Nous ne pouvons produire ces enzymes que si
nous y vivons depuis un certain temps et nos corps se sont adaptés à ce nouvel environnement.
– Vous pouvez manger des fruits secs trempés, par exemple des raisins secs, des figues, des dattes ou des pruneaux, soit pour le petit déjeuner (sans
d’autres aliments) ou comme collation comme d’autres fruits. «Test musculaire» lesquels sont les plus adaptés pour vous!
Les fruits secs contiennent des inhibiteurs d’enzymes, ce qui peut les rendre gazeux et constipants. Trempage les nuit ou pendant au moins quelques heures décompose ces produits chimiques naturels et les rend plus facilement digestible.
– Mangez 8 à 12 amandes quotidiennement. Cela fournit des nutriments essentiels aux cellules du corps, et en particulier aux yeux et aux os. Retirez la peau en plaçant les amandes dans de l’eau bouillie pendant 15 à 20 minutes. Les peaux glisseront facilement. Les tremper pendant la nuit augmente leur digestibilité.
Remarque: La peau contient des acides nocifs utilisés pour protéger la noix contre les attaques d’insectes et les champignons. Celles-ci les acides peuvent provoquer une irritation, voire des allergies, chez certaines personnes sensibles.
– Il est préférable d’éviter les restes d’aliments, à l’exception du riz et des haricots, que vous pouvez conserver un jour ou deux puis réchauffer. La recherche a montré qu’il y a plus de bactéries destructrices dans la soupe réchauffée que sur une éponge d’évier de cuisine vieille d’un mois. En ce qui concerne les légumes, la force de vie active (Énergie Prana ou Chi) et d’importantes enzymes et vitamines se dissipent après une heure de cuisson.
Les aliments congelés sont dépourvus de la force vitale et ont donc une diminution de l’absorption des nutriments. Les fruits doivent être mangés seulement frais. Les micro-ondes utilisées pour cuire les aliments provoquent une désintégration totale de la structure moléculaire des aliments et détruire sa force vitale. Sans sa force vitale, la nourriture ne peut pas être digérée et assimilée correctement. 13
13 De nombreux problèmes de santé graves résultent de l’utilisation régulière de fours à micro-ondes. Au cours d’une expérience classique sur plusieurs mille chats en bonne santé qui ont reçu des aliments hautement nutritifs, mais traités au micro-ondes pendant six semaines, tous les chats sont morts subitement de
famine. Bien que des nutriments aient été trouvés dans leur corps, ils n’ont pas pu pénétrer dans les cellules. Détruire la force vitale de la nourriture
– Pour nettoyer les tissus en profondeur, buvez fréquemment de l’eau chaude (ionisée): faites bouillir l’eau pendant 15 à 20 minutes. Garder dans une fiole isotherme. Toutes les demi-heures, prenez 1-2 gorgées ou plus selon votre soif. Avoir un effet nettoyant, l’eau doit être bouillie aussi longtemps et être prise aussi chaude que le thé. Tu peux mettre un petit morceau de gingembre frais dans le ballon pour améliorer le goût. En faisant bouillir l’eau en continu pendant au moins
au moins 15 minutes, un grand nombre d’ions d’oxygène chargés négativement sont générés. Lorsqu’il est ingéré par en buvant fréquemment de cette eau tout au long de la journée, ces ions chargés négativement systématiquement commencer à nettoyer les tissus du corps et à les débarrasser des ions chargés positivement – ceux associés
avec une acidité élevée et des toxines. Si vous avez un poids corporel excessif, cette méthode de nettoyage peut vous aider perdre beaucoup de livres de déchets corporels sans aucun effet secondaire indésirable majeur. (Voir plus de détails dans
Chapitre 7.) Il peut être utilisé pour tout problème de santé lié à la congestion dans n’importe quelle partie du corps.
– Évitez les aliments ou les boissons glacés car ils peuvent «éteindre» AGNI, le feu digestif, pour beaucoup heures. Ils peuvent également endommager les terminaisons nerveuses de l’estomac. Une main, tenue dans l’eau glacée, devient engourdi. De même, les boissons froides ou les aliments provoquent la contraction des cellules de l’estomac et les empêchent de sécrétant les quantités requises de sucs digestifs. Ils rendent également l’estomac insensible aliments ou boissons potentiellement nocifs, et perturber efficacement sa communication et son potentiel signaux d’avertissement au cerveau. De plus, les enzymes digestives nécessitent une température très spécifique pour fonctionner de manière optimale
En refroidissant l’environnement des enzymes, leur digestif et leur anti-cancer
les propriétés commencent également à diminuer, prédisposant une personne à une prise de poids excessive et même au cancer.
De plus, l’influence soudaine du froid, causée, par exemple, par la crème glacée ou les boissons glacées, force le pour augmenter sa production de chaleur interne afin de compenser la baisse
Température. Cette réponse gaspille les réserves énergétiques du corps et peut lui donner une sensation encore plus chaude et soif qu’auparavant, en particulier pendant la période estivale. Aliments et boissons qui sont de la place
la température ou la chaleur sont les plus appropriées et les plus naturelles pour le corps humain.
– Utilisez généreusement les épices adaptées à votre morphologie. Vous les trouverez répertoriés dans le Cartes alimentaires ayurvédiques ci-dessous. Les épices améliorent non seulement la saveur des aliments, mais contiennent également des
nutriments et arômes qui aident à la digestion et au métabolisme des aliments. Les personnes qui souffrent de faible le métabolisme (principalement les types Kapha) peut accélérer leur taux métabolique jusqu’à 30% en utilisant réchauffer ou chauffer les épices dans leurs aliments. Les piments ou les mélanges d’épices contenant du piment doivent être évités, car ils affectent la poitrine et provoquent une irritation du mucus dans l’estomac et les intestins. Si vous aimez la nourriture chaude et épicée, le poivre de Cayenne est la meilleure option.
– Si disponible, buvez 2 à 4 onces de jus de carotte fraîchement préparé avant le déjeuner. Remarque: types Pitta devrait faire le test musculaire pour le jus de carotte avant d’essayer ce régime, car les carottes peuvent augmenter Pitta.
– Pour un jour par semaine ou par mois, vous voudrez peut-être essayer de ne prendre qu’un régime liquide (soupes, fraîchement préparées jus, eau, tisanes, eau ionisée, etc.). Puis, reprenez progressivement un régime normal. Ceci peut soulage considérablement le système digestif de sa charge de travail quotidienne et améliore sa capacité à éliminer accumulation de déchets toxiques. Les femmes en bénéficient grandement si elles ont une «journée liquide» environ un ou deux jours avant le début des menstruations; cela peut aider à rendre la période menstruelle plus confortable et efficace. le rend inutile aux cellules. Par conséquent, les méthodes modernes de préparation ou de production des aliments peuvent être considérées comme une des principales causes de la maladie et la mort.

Alimentation – Principes généraux

• Une demi-cuillère à café de gingembre râpé pris avec une pincée de sel est un excellent apéritif et allume l’AGNI, le feu digestif. Des éclaboussures d’eau fraîche sur le visage, le cou et les mains avant les repas stimule l’AGNI.
• Mangez dans un environnement calme et une atmosphère calme, avec un esprit serein. Votre compagnie et l’environnement doivent être agréable. Ne pas travailler, écouter de la musique, lire ou regarder la télévision pendant les repas.
• Asseyez-vous toujours pour manger. Mangez à peu près aux mêmes heures chaque jour.
• Ne mangez ni trop vite ni trop lentement (environ 20 minutes) et sans interruption.
• Mangez environ les ¾ de votre capacité gastrique lors de votre plus gros repas ; cela équivaut au montant de vos deux les mains pleines. Idéalement, un tiers du repas devrait être composé de nourriture liquide de la consistance d’une soupe.
• Évitez de manger un repas ou une collation avant que le repas précédent n’ait été digéré, à moins qu’il ne s’agisse fruit. Prévoyez environ 3 à 6 heures entre les repas, selon les types d’aliments consommés.
• Si vous désirez boire quelque chose avec vos repas, il est préférable de siroter un peu d’eau chaude ou tiède. Évitez également de boire de grandes quantités de liquides juste avant et les 2 premières heures après les repas.
• Boire des quantités excessives d’eau (3 à 4 litres par jour) peut provoquer l’obésité, des troubles rénaux et des carences en minéraux / vitamines, alors que boire trop peu d’eau entraîne une déshydratation. Remplir les exigences minimales d’eau, boire 6-8 verres d’eau (à température ambiante ou tiède) chacun journée. Vous devrez peut-être augmenter la quantité par temps chaud et sec, pendant l’exercice ou pendant les moments stressants de votre vie. Si la couleur de votre urine est jaune foncé, buvez plus d’eau ; si incolore, boire moins.
• Consommer des aliments froids, comme de la crème glacée et boire des boissons glacées peut réduire votre résistance à la maladie, altérer l’AGNI et provoquer une congestion du mucus.
• Le régime doit être équilibré en incluant les six goûts : sucré, aigre, salé, piquant (épices), amer et astringent – dans au moins un repas par jour.
• Il est préférable de ne pas chauffer ni cuire le miel ; la chaleur le détruit et le rend toxique.
• Ne mangez jamais juste avant d’aller vous coucher. Pour éviter de développer des troubles du sommeil, il doit y avoir au moins trois heures entre manger et dormir. Si vous vous couchez à 22 h 00, mangez au plus tard à 18 h 00.
• Mâchez soigneusement vos aliments – le processus digestif commence dans la bouche.
• L’Ayurveda ne favorise pas la consommation de trop de nourriture crue comme les légumes crus, l’avoine crue flocons, grains non cuits, etc. Les fruits sont une exception car ils sont déjà «cuits» ou mûris par le Soleil. Le type Pitta est le seul l’un des types de corps qui est capable de digérer plus d’aliments crus.
• Il est préférable de ne pas manger lorsque l’esprit est dominé par des émotions fortes telles que la colère, chagrin. Attendez qu’il se soit stabilisé, car le système digestif ne fonctionne pas sous stress.
• Dormir après les repas provoque une lenteur et augmente le Kapha et le poids corporel. Cependant, il est bon pour se reposer pendant environ 10 minutes après les repas et, si possible, faire une promenade de 10 à 15 minutes.
• La nourriture doit toujours être délicieuse et agréable aux sens et doit être préparée dans la joie.

Régime végétarien

Etudes :
  • Une importante étude menée en Californie a révélé que le taux de cancer chez les mormons, qui sont connus pour manger très peu de viande, était de 50% inférieur à celui de la population normale.
  • Les chercheurs dans un même une étude plus complète et soigneusement contrôlée a comparé 50 000 végétariens du groupe religieux, adventistes du septième jour, avec le même nombre de non-végétariens du même âge et du même sexe.
  • Cette étude, connu sous le nom d’Oxford Vegetarian Study, a produit des résultats similaires. Les membres du groupe végétarien avaient un taux étonnamment bas de cancer de tous types, leur espérance de vie était notablement plus longue et ils souffraient beaucoup moins de maladies cardiovasculaires que celles du groupe témoin.

Dans l’ensemble, le classement de l’espérance de vie aux États-Unis par rapport au reste du monde est passé de position 19 en 1999 à la position 42 en 2007, la forte augmentation de l’obésité et des maladies vasculaires étant à blâmer pour cette tendance. Et ces deux maladies chroniques sont largement causées par la consommation de protéines animales.

Faits historiques
  • D’un point de vue historique, le végétarisme «forcé» des Danois dû au blocage allié du Danemark pendant la Première Guerre mondiale a entraîné une réduction de 17% des taux de mortalité au cours de la première année de production rationnée de viande.
  • La Norvège a connu un effet secondaire positif similaire lors du rationnement de la viande pendant la Seconde guerre mondiale (1940-1945). Il y a eu une baisse immédiate des taux nationaux de mortalité par maladies circulatoire pendant la période de pénurie de viande. Les taux de mortalité sont revenus à leurs niveaux d’avant-guerre la population a repris la consommation de viande.
Endurance des végétariens
  • Des études de l’Université de Belgique qui ont testé l’endurance, la force et le taux de récupération après l’épuisement physique chez les végétariens, a clairement montré que les végétariens avaient des scores bien supérieurs dans les trois catégories.
  • Une étude à l’Université de Yale a prouvé que les végétariens ont une endurance presque deux fois aux mangeurs de viande.
  • D’autres résultats ont confirmé que lors des tests d’endurance, les végétariens étaient deux à trois fois plus endurants que les mangeurs de viande avant d’atteindre un point d’épuisement complet. Ils avaient également besoin seulement d’un cinquième de temps pour se remettre de la fatigue après chaque test que leurs homologues mangeurs de viande.

La croyance commune selon laquelle « manger de la viande » vous rend fort est infondée et trompeuse.

Le super-fort éléphant, le gorille, le rhinocéros et le cheval tirent tous leur grande force physique et leur endurance en ne mangeant que des végétaux. D’après les preuves actuelles, rien ne suggère que la viande soit bénéfique pour notre santé.

Durée de vie

Le fait que les populations comme les Esquimaux (Inuits) puissent survivre à un régime de viande sans souffrir de cœur la maladie est connue. Cependant, la durée de vie moyenne des Esquimaux ne dépasse toujours pas 40 ans. Une importante observation a été faite concernant le raccourcissement rapide de la durée de vie moyenne par le Dr V. E. Levine et le professeur C. W. Bauer, de l’Université Creighton, Nebraska, qui a rendu compte le 26 octobre 1934 :  «En raison de sensibilité à la tuberculose et à d’autres maladies la durée de vie moyenne des Esquimaux de l’Alaska n’est que de 20 ans et leur race est vouée à l’extinction en quelques générations à moins que la science médicale moderne vient à leur aide. »

Les tribus Masaï d’Afrique de l’Est vivent principalement du sang, du lait et de la viande des vaches. Leur la durée de vie moyenne est de 60 ans. Un homme typique de 45 ans a environ 20 à 30 ans de plus. Au cours de mes nombreuses visites dans les villages Masai en Afrique de l’Est entre 1983 et 2006, j’ai observé que les tribus Masai qui se sont adaptés à la culture et incluent des légumes frais dans leur alimentation, ont l’air beaucoup plus sains et ne vieillissent plus aussi rapidement.

Moins d’obésité

Un autre avantage majeur du régime végétarien est que, statistiquement, les végétariens sont plus minces et en meilleure santé. En moyenne, les végétariens pèsent environ 20 livres de moins que leurs homologues mangeurs de viande.

Selon l’institut Worldwatch américain, 1,1 milliard de personnes dans le monde souffrent d’insuffisance pondérale et 1,1 milliard en surpoids. Aux États-Unis, 23% des adultes sont obèses et 60% font de l’embonpoint. Mais l’obésité assaille 176 les pays pauvres aussi, du Brésil à la Chine.

Les populations du monde traditionnellement «maigres» et principalement végétariennes suivent maintenant rapidement les traces des populations typiquement non végétariennes. Manger de la viande devient de plus en plus synonyme d’un niveau de vie plus élevé.

L’Inde, par exemple, traditionnellement végétarienne depuis des milliers d’années, adopte rapidement les habitudes alimentaires carnivores, au grand bénéfice des cardiologues et des oncologues de ce pays. (L’Ayurveda, la médecine traditionnelle de l’Inde, était en grande partie responsable de maintenir la population indienne végétarienne.)

Bénéfices pour les enfants

La recherche de Harvard a montré qu’un régime végétarien réduit également les rhumes et les allergies. Les enfants surtout bénéficient grandement de l’abstinence de viande. Des études montrent que les enfants végétariens ont de meilleures dents et sont atteints de moins de maladies infantiles que les enfants non végétariens. Ils sont également moins sujets à l’obésité, cholestérol élevé, diabète et maladies cardiaques.

Additifs alimentaires

LISTE COMPLETE
Voici maintenant la liste qui se veut exhaustive (mais qui ne l’est pas) de tous les colorants, conservateurs, antioxydants, émulsifiants et additifs que l’on peut trouver sur le marché alimentaire Français et Européen. Ils sont au nombre de 150.

E100
Type : Colorant.
Nom : Curcumine.
Couleur : Jaune.
Remarque : Produit naturel (curcuma) ou produit chimique. Innocuité toxicologique.

E101
Type : Colorant.
Nom : Lactoflavine (Riboflavine).
Couleur : Jaune.
Remarque : Produit naturel (lait, foie, jaune d’oeuf) ou produit chimique. Innocuité toxicologique.

E102
Type : Colorant.
Nom : Tartrazine.
Couleur : Jaune.
Remarque : Produit chimique dangereux pour la santé. Risque important d’allergie.

E103
Type : Colorant.
Nom : Chrysoïne S.
Couleur : Jaune.
Remarque : Produit chimique dangereux pour les enfants. Interdit en France. Supprimé dans les pays de la CEE depuis le 1er janvier 1977.

E104
Type : Colorant.
Nom : Jaune de quinoléine.
Couleur : Jaune.
Remarque : Produit chimique. Innocuité discutable. Suspect. Dans le doute, s’abstenir.

E105
Type : Colorant.
Nom : Jaune solide.
Couleur : Jaune.
Remarque : Produit chimique dangereux. Risque d’allergie grave. Interdit en France. Supprimé dans les pays de la CEE depuis le 1er janvier 1977

E110
Type : Colorant.
Nom : Jaune orangé.
Couleur : Orange.
Remarque : Produit chimique dangereux. Risque d’allergie grave. A éviter absolument.

E111
Type : Colorant.
Nom : Orangé GGN.
Couleur : Orange.
Remarque : Produit chimique dangereux. A ne pas consommer. Interdit en France. Supprimé dans les pays de la CEE depuis le 1er janvier 1977.

E120
Type : Colorant.
Nom : Cochenille. Acide carminique.
Couleur : Rouge.
Remarque : Produit naturel (insecte) ou produit chimique. Risque d’allergie non négligeable. A éviter pour les enfants.

E121
Type : Colorant.
Nom : Orseille orcéine.
Couleur : Rouge.
Remarque : Produit naturel (Lichen) ou produit chimique dangereux. Interdit en France. Supprimé dans les pays de la CEE depuis le 1er janvier 1977.

E122
Type : Colorant.
Nom : Azorubine.
Couleur : Rouge.
Remarque : Produit chimique. Innocuité discutée. S’abstenir pour le moment.

E123
Type : Colorant.
Nom : Amarante.
Couleur : Rouge.
Remarque : Produit chimique très dangereux. Risque d’allergie ; serait cancérigène. Interdit en France.

E124
Type : Colorant.
Nom : Rouge cochenille A.
Couleur : Rouge.
Remarque : Produit chimique dangereux. Risque d’ allergie. A éviter

E125
Type : Colorant.
Nom : Ecarlate GN.
Couleur : Rouge.
Remarque : Produit chimique. Risque important d’ allergie. Interdit en France. Supprimé dans les pays de la CEE depuis le 1er janvier 1977.

E126
Type : Colorant.
Nom : Ponceau GR.
Couleur : Rouge.
Remarque : Produit chimique. Risque important d’ allergie. Interdit en France. Supprimé dans les pays de la CEE depuis le 1er janvier 1977.

E127
Type : Colorant.
Nom : Erythrosine.
Couleur : Rouge.
Remarque : Produit chimique. Innocuité controversée. Suspect. Dans le doute, s’abstenir.

E130
Type : Colorant.
Nom : Bleu anthraquinonique. Bleu solanthrène RS.
Couleur : Bleu.
Remarque : Produit chimique. Controversé. Interdit en France. Supprimé dans les pays de la CEE depuis le 1er janvier 1977.

E131
Type : Colorant.
Nom : Bleu patenté V.
Couleur : Bleu.
Remarque : Produit chimique. Innocuité mal connue.

E132
Type : Colorant.
Nom : Indigotine. Carmin d’indigo.
Couleur : Bleu.
Remarque : Produit chimique. Innocuité mal connue. Dans le doute, s’abstenir.

E140
Type : Colorant.
Nom : Chlorophylles.
Couleur : Vert.
Remarque : Produit naturel (plantes vertes). Innocuité toxicologique.

E141
Type : Colorant.
Nom : Complexes cuivriques des chlorophylles et des chlorophyllines.
Couleur : Vert.
Remarque : Produit chimique. Innocuité mal connue. A éviter

E142
Type : Colorant.
Nom : Vert acide brillant BS. Vert lissamine.
Couleur : Vert.
Remarque : Produit chimique. Serait cancérigène. A éviter

E150
Type : Colorant.
Nom : Caramel ammoniacal.
Couleur : Brun.
Remarque : Produit naturel (sucre). Innocuité mal connue. S’abstenir.

E151
Type : Colorant.
Nom : Noir brillant BN.
Couleur : Noir.
Remarque : Produit chimique certainement toxique. A éviter

E152
Type : Colorant.
Nom : Noir 7984.
Couleur : Noir.
Remarque : Produit chimique dangereux. Interdit en France. Supprimé dans les pays de la CEE depuis le 1er janvier 1977.

E153
Type : Colorant.
Nom : Charbon végétal. Carbo medicinalis vegetalis.
Couleur : Noir.
Remarque : Produit naturel (végétaux). Innocuité toxicologique.

E160
Type : Colorant.
Nom : Caroténoïdes.
Couleur : Nuances diverses.
Remarque : Produit naturel (plantes). Innocuité toxicologique.

E161
Type : Colorant.
Nom : Xanthophylles.
Couleur : Nuances diverses.
Remarque : Produit naturel (plantes). Innocuité toxicologique.

E162
Type : Colorant.
Nom : Bétanine. Rouge de betterave.
Couleur : Nuances diverses.
Remarque : Produit naturel (betteraves). Innocuité toxicologique. Colore les urines et les selles en rouge durant 48 heures.

E163
Type : Colorant.
Nom : Anthocyanes.
Couleur : Nuances diverses.
Remarque : Produit naturel (fruits, légumes). Innocuité toxicologique.

E170
Type : Colorant.
Nom : Carbonate de calcium.
Couleur : Blanc.
Remarque : Produit naturel (craie). Innocuité toxicologique.

E171
Type : Colorant.
Nom : Bioxyde de titane.
Couleur : Blanc.
Remarque : Produit chimique. Innocuité mal connue. Dans le doute, s’abstenir.

E172
Type : Colorant.
Nom : Oxydes et hydroxydes de fer.
Couleur : Pour la coloration en surface uniquement.
Remarques : Ce colorant n’est signalé que dans l’ouvrage du Dr. EG Peeters.

E173
Type : Colorant.
Nom : Aluminium.
Couleur : Pour la coloration en surface uniquement.
Remarques : Ce colorant n’est signalé que dans l’ouvrage du Dr. EG Peeters.

E174
Type : Colorant.
Nom : Argent.
Couleur : Pour la coloration en surface uniquement.
Remarques : Ce colorant n’est signalé que dans l’ouvrage du Dr. EG Peeters.

E175
Type : Colorant.
Nom : Or.
Couleur : Pour la coloration en surface uniquement.
Remarques : Ce colorant n’est signalé que dans l’ouvrage du Dr. EG Peeters.

E180
Type : Colorant.
Nom : Pigment rubis. Lithol-rubine BK.
Couleur : Pour colorer les croûtes de fromage.
Remarques : Ce colorant n’est signalé que dans l’ouvrage du Dr. EG Peeters.

E200
Type : Conservateur.
Nom : Acide sorbique.
Aliments concernés : Yaourts, pruneaux, vins, laits fermentés.
Remarques : Produits naturels (sorbier) ou produits chimiques. Innocuité toxicologique.
Type : Conservateur.
Nom : Sorbate de sodium. Sel de sodium de l’acide sorbique.
Aliments concernés : Yaourts, pruneaux, vins, laits fermentés.
Remarques : Produits naturels (sorbier) ou produits chimiques. Innocuité toxicologique.

E202
Type : Conservateur.
Nom : Sorbate de potassium. Sel de potassium de l’acide sorbique.
Aliments concernés : Yaourts, pruneaux, vins, laits fermentés.
Remarques : Produits naturels (sorbier) ou produits chimiques. Innocuité toxicologique.

E203
Type : Conservateur.
Nom : Sorbate de calcium. Sel de calcium de l’acide sorbique.
Aliments concernés : Yaourts, pruneaux, vins, laits fermentés.
Remarques : Produits naturels (sorbier) ou produits chimiques. Innocuité toxicologique.

E210
Type : Conservateur.
Nom : Acide benzoïque et dérivés.
Aliments concernés : Caviar, crevettes.
Remarques : Produits chimiques dangereux. Risque d’ allergie. Seraient cancérigène. A éviter à tout prix.

E211
Type : Conservateur.
Nom : Acide benzoïque et dérivés. Benzoate de sodium. Sel de sodium de l’acide benzoïque.
Aliments concernés : Caviar, crevettes.
Remarques : Produits chimiques dangereux. Risque d’ allergie. Seraient cancérigène. A éviter à tout prix.

E212
Type : Conservateur.
Nom : Acide benzoïque et dérivés. Benzoate de potassium. Sel de potassium de l’acide benzoïque.
Aliments concernés : Caviar, crevettes.
Remarques : Produits chimiques dangereux. Risque d’ allergie. Seraient cancérigène. A éviter à tout prix.

E213
Type : Conservateur.
Nom : Acide benzoïque et dérivés. Benzoate de calcium. Sel de calcium de l’acide benzoïque.
Aliments concernés : Caviar, crevettes.
Remarques : Produits chimiques dangereux. Risque d’ allergie. Seraient cancérigène. A éviter à tout prix.

E214
Type : Conservateur.
Nom : Acide benzoïque et dérivés. P-hydroxybenzoate d’éthyle (ester éthylique de l’acide p-hydroxybenzoïque).
Aliments concernés : Caviar, crevettes.
Remarques : Produits chimiques dangereux. Risque d’ allergie. Seraient cancérigène. A éviter à tout prix.

E215
Type : Conservateur.
Nom : Acide benzoïque et dérivés. Dérivé sodique de l’ester éthylique de l’acide p-hydroxybenzoïque.
Aliments concernés : Caviar, crevettes.
Remarques : Produits chimiques dangereux. Risque d’ allergie. Seraient cancérigène. A éviter à tout prix.

E216
Type : Conservateur.
Nom : Acide benzoïque et dérivés. P-hydroxybenzoate de propyle (ester propylique de l’acide p-hydroxybenzoïque).
Aliments concernés : Caviar, crevettes.
Remarques : Produits chimiques dangereux. Risque d’ allergie. Seraient cancérigène. A éviter à tout prix.

E217
Type : Conservateur.
Nom : Acide benzoïque et dérivés. Dérivé sodique de l’ester propylique de l’acide p-hydroxybenzoïque.
Aliments concernés : Caviar, crevettes.
Remarques : Produits chimiques dangereux. Risque d’ allergie. Seraient cancérigène. A éviter à tout prix.

E218
Type : Conservateur.
Nom : Acide benzoïque et dérivés. P-hydroxybenzoate de méthyle (ester méthylique de l’acide p-hydroxybenzoïque).
Aliments concernés : Caviar, crevettes.
Remarques : Produits chimiques dangereux. Risque d’ allergie. Seraient cancérigène. A éviter à tout prix.

E220
Type : Conservateur.
Nom : Anhydride sulfureux.
Aliments concernés : Confitures, gelées, jus de fruits, cidre, vin, bière, moutarde, caramels, poissons séchés.
Remarques : Produits chimiques. Irritent le tube digestif. Contrarient la fixation de la vitamine B. A éviter si possible.

E221
Type : Conservateur.
Nom : Sulfite de sodium.
Aliments concernés : Confitures, gelées, jus de fruits, cidre, vin, bière, moutarde, caramels, poissons séchés.
Remarques : Produits chimiques. Irritent le tube digestif. Contrarient la fixation de la vitamine B. A éviter si possible.

E222
Type : Conservateur.
Nom : Bisulfite de sodium. Sulfite acide de sodium.
Aliments concernés : Confitures, gelées, jus de fruits, cidre, vin, bière, moutarde, caramels, poissons séchés.
Remarques : Produits chimiques. Irritent le tube digestif. Contrarient la fixation de la vitamine B. A éviter si possible.

E223
Type : Conservateur.
Nom : Disulfite de sodium. Pyrosulfite de sodium ou métabisulfite de sodium.
Aliments concernés : Confitures, gelées, jus de fruits, cidre, vin, bière, moutarde, caramels, poissons séchés.
Remarques : Produits chimiques. Irritent le tube digestif. Contrarient la fixation de la vitamine B. A éviter si possible.

E224
Type : Conservateur.
Nom : Disulfite de potassium. Pyrosulfite de potassium ou métabisulfite de potassium.
Aliments concernés : Confitures, gelées, jus de fruits, cidre, vin, bière, moutarde, caramels, poissons séchés.
Remarques : Produits chimiques. Irritent le tube digestif. Contrarient la fixation de la vitamine B. A éviter si possible.

E225
Type : Conservateur.
Nom : Disulfite de calcium. Pyrosulfite de calcium ou métabisulfite de calcium.
Aliments concernés : Confitures, gelées, jus de fruits, cidre, vin, bière, moutarde, caramels, poissons séchés.
Remarques : Produits chimiques. Irritent le tube digestif. Contrarient la fixation de la vitamine B. A éviter si possible.

E226
Type : Conservateur.
Nom : Sulfite de calcium.
Aliments concernés : Confitures, gelées, jus de fruits, cidre, vin, bière, moutarde, caramels, poissons séchés.
Remarques : Produits chimiques. Irritent le tube digestif. Contrarient la fixation de la vitamine B. A éviter si possible.

E227
Type : Conservateur.
Nom : Bisulfite de calcium. Sulfite acide de calcium.
Aliments concernés : Confitures, gelées, jus de fruits, cidre, vin, bière, moutarde, caramels, poissons séchés.
Remarques : Produits chimiques. Irritent le tube digestif. Contrarient la fixation de la vitamine B. A éviter si possible.

E230
Type : Conservateur.
Nom : Diphényle. Biphényle.
Aliments concernés : Traitement en surface des agrumes (citrons, oranges, pamplemousses).
Remarques : Produits chimiques. Innocuité mal connue. Pénètrent dans les fruits et ne sont pas éliminés par simple lavage. Consommer des agrumes non traités.

E231
Type : Conservateur.
Nom : Orthophénylphénol.
Aliments concernés : Traitement en surface des agrumes (citrons, oranges, pamplemousses).
Remarques : Produits chimiques. Innocuité mal connue. Pénètrent dans les fruits et ne sont pas éliminés par simple lavage. Consommer des agrumes non traités.

E232
Type : Conservateur.
Nom : Orthophénylphénate de sodium.
Aliments concernés : Traitement en surface des agrumes (citrons, oranges, pamplemousses).
Remarques : Produits chimiques. Innocuité mal connue. Pénètrent dans les fruits et ne sont pas éliminés par simple lavage. Consommer des agrumes non traités.

E233
Type : Conservateur.
Nom : Thiabendazole. 2-(4’thiazolyl)-benzimidazole.
Aliments concernés : Traitement en surface des agrumes (citrons, oranges, pamplemousses).
Remarques : Produits chimiques. Innocuité mal connue. Pénètrent dans les fruits et ne sont pas éliminés par simple lavage. Consommer des agrumes non traités.

E236
Type : Conservateur.
Nom : Acide formique et dérivés.
Aliments concernés : Exclusivement le fromage « Provolone ».
Remarques : Produits chimiques dangereux. Seraient cancérigènes. Interdit en France.

E237
Type : Conservateur.
Nom : Acide formique et dérivés. Formiate de sodium (Sel de sodium de l’acide formique).
Aliments concernés : Exclusivement le fromage « Provolone ».
Remarques : Produits chimiques dangereux. Seraient cancérigènes. Interdit en France.

E238
Type : Conservateur.
Nom : Acide formique et dérivés. Formiate de calcium (sel de calcium de l’acide formique).
Aliments concernés : Exclusivement le fromage « Provolone ».
Remarques : Produits chimiques dangereux. Seraient cancérigènes. Interdit en France.

E239
Type : Conservateur.
Nom : Hexaméthylènetétramine.
Aliments concernés : Exclusivement le fromage « Provolone ».
Remarques : Produits chimiques dangereux. Seraient cancérigènes. Interdit en France.

E240
Type : Conservateur.
Nom : Acide borique.
Aliments concernés : Caviar.
Remarques : Produits chimiques dangereux. Interdit en France.

E241
Type : Conservateur.
Nom : Tétraborate de sodium.
Aliments concernés : Caviar.
Remarques : Produits chimiques dangereux. Interdit en France.

E250
Type : Conservateur.
Nom : Nitrite de sodium. (Exclusivement en mélange avec du chlorure de sodium).
Aliments concernés : Charcuterie.
Remarques : Produits chimiques. Innocuité mal connue mais vraisemblable. A éviter si possible.

E251
Type : Conservateur.
Nom : Nitrate de sodium. (Seul ou en mélange avec du chlorure de sodium).
Aliments concernés : Charcuterie.
Remarques : Produits chimiques. Innocuité mal connue mais vraisemblable. A éviter si possible.

E252
Type : Conservateur.
Nom : Nitrate de potassium. (Seul ou en mélange avec du chlorure de sodium).
Aliments concernés : Charcuterie.
Remarques : Produits chimiques. Innocuité mal connue mais vraisemblable. A éviter si possible.

E260
Type : Conservateur.
Nom : Acide acétique et dérivés.
Aliments concernés : Pain industriel.
Remarques : Produits chimiques. Innocuité mal connue. Interdit en France.

E261
Type : Conservateur.
Nom : Acide acétique et dérivés. Acétate de potassium.
Aliments concernés : Pain industriel.
Remarques : Produits chimiques. Innocuité mal connue. Interdit en France.

E262
Type : Conservateur.
Nom : Acide acétique et dérivés. Diacétate de sodium.
Aliments concernés : Pain industriel.
Remarques : Produits chimiques. Innocuité mal connue. Interdit en France.

E263
Type : Conservateur.
Nom : Acide acétique et dérivés. Acétate de calcium.
Aliments concernés : Pain industriel.
Remarques : Produits chimiques. Innocuité mal connue. Interdit en France.

E270
Type : Conservateur.
Nom : Acide lactique.
Aliments concernés : Sodas, limonade, fromages, pain, laits pour enfants, confiseries.
Remarques : Produit chimique peu recommandé aux enfants. A éviter si possible.

E280
Type : Conservateur.
Nom : Acide propionique et dérivés.
Aliments concernés : Pain de mie.
Remarques : Produits chimiques. Innocuité mal connue. Interdit en France.

E281
Type : Conservateur.
Nom : Acide propionique et dérivés. Propionate de sodium (sel de sodium de l’acide propionique).
Aliments concernés : Pain de mie.
Remarques : Produits chimiques. Innocuité mal connue. Interdit en France.

E282
Type : Conservateur.
Nom : Acide propionique et dérivés. Propionate de calcium (sel de calcium de l’acide propionique).
Aliments concernés : Pain de mie.
Remarques : Produits chimiques. Innocuité mal connue.

E290
Type : Conservateur.
Nom : Anhydride carbonique.
Aliments concernés : Boissons gazeuses.
Remarques : Produit chimique. Ralentit la digestion. A éviter si possible.

E300
Type : Antioxydant.
Nom : Acide ascorbique et dérivés. Acide 1-ascorbique.
Aliments concernés : Beurre, bière, sirops de fruits, lait concentré et en poudre, conserves, sauces, condiments, charcuterie.
Remarques : Produits chimiques. Pas d’inconvénients à doses modérées. Ne pas en abuser.

E301
Type : Antioxydant.
Nom : Acide ascorbique et dérivés. 1-ascorbate de sodium (sel de sodium de l’acide 1-ascorbique).
Aliments concernés : Beurre, bière, sirops de fruits, lait concentré et en poudre, conserves, sauces, condiments, charcuterie.
Remarques : Produits chimiques. Pas d’inconvénients à doses modérées. Ne pas en abuser.

E302
Type : Antioxydant.
Nom : Acide ascorbique et dérivés. 1-ascorbate de calcium (sel de calcium de l’acide 1-ascorbique).
Aliments concernés : Beurre, bière, sirops de fruits, lait concentré et en poudre, conserves, sauces, condiments, charcuterie.
Remarques : Produits chimiques. Pas d’inconvénients à doses modérées. Ne pas en abuser.

E303
Type : Antioxydant.
Nom : Acide ascorbique et dérivés. Acide diacétyl 5-6-1-ascorbique (diacétate d’ascorbyle).
Aliments concernés : Beurre, bière, sirops de fruits, lait concentré et en poudre, conserves, sauces, condiments, charcuterie.
Remarques : Produits chimiques. Pas d’inconvénients à doses modérées. Ne pas en abuser.

E304
Type : Antioxydant.
Nom : Acide ascorbique et dérivés. Acide palmityl 6-1-ascorbique (palmitate d’ascorbyle).
Aliments concernés : Beurre, bière, sirops de fruits, lait concentré et en poudre, conserves, sauces, condiments, charcuterie.
Remarques : Produits chimiques. Pas d’inconvénients à doses modérées. Ne pas en abuser.

E306
Type : Antioxydant.
Nom : Tocophérols. Extraits d’origine naturelle riches en tocophérols.
Aliments concernés : Produits diététiques.
Remarques : Produit naturel. Il s’agit de la vitamine E. Intérêt diététique certain.

E307
Type : Antioxydant.
Nom : Alpha-tocophérol de synthèse.
Aliments concernés : Produits diététiques.
Remarques : Produits chimiques. Innocuité toxicologique, mais interdit en France.

E308
Type : Antioxydant.
Nom : Gamma-tocophérol de synthèse.
Aliments concernés : Produits diététiques
Remarques : Produits chimiques. Innocuité toxicologique, mais interdit en France.

E309
Type : Antioxydant.
Nom : Delta-tocophérol de synthèse.
Aliments concernés : Produits diététiques
Remarques : Produits chimiques. Innocuité toxicologique, mais interdit en France.

E311
Type : Antioxydant.
Nom : Gallate d’octyle.
Aliments concernés : Huiles, graisses, potages en sachets.
Remarques : Produits chimiques. Sensibilisation cutanée à forte dose. A éviter si possible.

E312
Type : Antioxydant.
Nom : Gallate de dodécyle.
Aliments concernés : Huiles, graisses, potages en sachets.
Remarques : Produits chimiques. Sensibilisation cutanée à forte dose. A éviter si possible.

E320
Type : Antioxydant.
Nom : BHA ou Butylhydroxyanisol.
Aliments concernés : Flocons de pommes de terre, purée en sachets.
Remarques : Produits chimiques. Élèvent la cholestérolémie. A éviter

E321
Type : Antioxydant.
Nom : BHT ou Butylhydroxytoluène. Butylhydroxytoluol.
Aliments concernés : Flocons de pommes de terre, purée en sachets.
Remarques : Produits chimiques. Élèvent la cholestérolémie. A éviter

E322
Type : Antioxydant.
Nom : Lécithines.
Aliments concernés : Chocolat, lait en poudre, margarine.
Remarques : Produit naturel (soja, jaune d’oeuf). Intérêt diététique.

E325
Type : Antioxydant.
Nom : Lactate de sodium. (Sel de sodium de l’acide lactique).
Aliments concernés : Fromages fondus, confiseries.
Remarques : Produits chimiques. Innocuité toxicologique. Consommation modérée chez les enfants.

E326
Type : Antioxydant.
Nom : Lactate de potassium. (Sel de potassium de l’acide lactique).
Aliments concernés : Fromages fondus, confiseries
Remarques : Produits chimiques. Innocuité toxicologique. Consommation modérée chez les enfants.

E327
Type : Antioxydant.
Nom : Lactate de calcium. (Sel de calcium de l’acide lactique).
Aliments concernés : Fromages fondus, confiseries
Remarques : Produits chimiques. Innocuité toxicologique. Consommation modérée chez les enfants.

E330
Type : Antioxydant.
Nom : Acide citrique et dérivés.
Aliments concernés : Confitures, gelées, sirops, crevettes, fromages, pain de seigle, laits pour enfants, moutarde, pruneaux, confiseries, boissons gazeuses.
Remarques : Produits chimiques. Allergie cutanée à fortes doses. A consommer avec modération.

E331
Type : Antioxydant.
Nom : Acide citrique et dérivés. Citrates de sodium (Sels de sodium de l’acide citrique).
Aliments concernés : Confitures, gelées, sirops, crevettes, fromages, pain de seigle, laits pour enfants, moutarde, pruneaux, confiseries, boissons gazeuses.
Remarques : Produits chimiques. Allergie cutanée à fortes doses. A consommer avec modération.

E332
Type : Antioxydant.
Nom : Acide citrique et dérivés. Citrates de potassium (sels de potassium de l’acide citrique).
Aliments concernés : Confitures, gelées, sirops, crevettes, fromages, pain de seigle, laits pour enfants, moutarde, pruneaux, confiseries, boissons gazeuses.
Remarques : Produits chimiques. Allergie cutanée à fortes doses. A consommer avec modération.

E333
Type : Antioxydant.
Nom : Acide citrique et dérivés. Citrates de calcium (sels de calcium de l’acide citrique).
Aliments concernés : Confitures, gelées, sirops, crevettes, fromages, pain de seigle, laits pour enfants, moutarde, pruneaux, confiseries, boissons gazeuses.
Remarques : Produits chimiques. Allergie cutanée à fortes doses. A consommer avec modération.

E334
Type : Antioxydant.
Nom : Acide tartrique et dérivés.
Aliments concernés : Fromages fondus, moutarde, confiseries, confitures, gelées, sirops.
Remarques : Produits chimiques. Innocuité toxicologique.

E335
Type : Antioxydant.
Nom : Acide tartrique et dérivés. Tartrates de sodium (sels de sodium de l’acide tartrique).
Aliments concernés : Fromages fondus, moutarde, confiseries, confitures, gelées, sirops.
Remarques : Produits chimiques. Innocuité toxicologique.

E336
Type : Antioxydant.
Nom : Acide tartrique et dérivés. Tartrates de potassium (sels de potasse de l’acide tartrique).
Aliments concernés : Fromages fondus, moutarde, confiseries, confitures, gelées, sirops.
Remarques : Produits chimiques. Innocuité toxicologique.

E337
Type : Antioxydant.
Nom : Acide tartrique et dérivés. Tartrate double de sodium et de potassium.
Aliments concernés : Fromages fondus, moutarde, confiseries, confitures, gelées, sirops.
Remarques : Produits chimiques. Innocuité toxicologique.

E338
Type : Émulsifiant.
Nom : Acide orthophosphorique et dérivés.
Aliments concernés : Charcuterie, jambon, fromages fondus, boissons gazeuses.
Remarques : Produits chimiques. Freinent la digestion. A éviter

E339
Type : Émulsifiant.
Nom : Acide orthophosphorique et dérivés. Orthophosphates de sodium (sels de sodium de l’acide orthophosphorique).
Aliments concernés : Charcuterie, jambon, fromages fondus, boissons gazeuses.
Remarques : Produits chimiques. Freinent la digestion. A éviter

E340
Type : Émulsifiant.
Nom : Acide orthophosphorique et dérivés. Orthophosphates de potassium (sels de potassium de l’acide orthophosphorique).
Aliments concernés : Charcuterie, jambon, fromages fondus, boissons gazeuses.
Remarques : Produits chimiques. Freinent la digestion. A éviter

E341
Type : Émulsifiant.
Nom : Acide orthophosphorique et dérivés. Orthophosphates de calcium (sels de calcium de l’acide orthophosphorique).
Aliments concernés : Charcuterie, jambon, fromages fondus, boissons gazeuses.
Remarques : Produits chimiques. Freinent la digestion. A éviter

E400
Type : Émulsifiant.
Nom : Acide alginique et dérivés.
Aliments concernés : Entremets, flans, desserts, crèmes, charcuterie.
Remarques : Produits naturels (Algues). Innocuité toxicologique.

E401
Type : Émulsifiant.
Nom : Acide alginique et dérivés. Alginate de sodium.
Aliments concernés : Entremets, flans, desserts, crèmes, charcuterie.
Remarques : Produits naturels (Algues). Innocuité toxicologique.

E402
Type : Émulsifiant.
Nom : Acide alginique et dérivés. Alginate de potassium.
Aliments concernés : Entremets, flans, desserts, crèmes, charcuterie.
Remarques : Produits naturels (Algues). Innocuité toxicologique.

E403
Type : Émulsifiant.
Nom : Acide alginique et dérivés. Alginate d’ammonium.
Aliments concernés : Entremets, flans, desserts, crèmes, charcuterie.
Remarques : Produits naturels (Algues). Innocuité toxicologique.

E404
Type : Émulsifiant.
Nom : Acide alginique et dérivés. Alginate de calcium.
Aliments concernés :
Remarques : Produits naturels (Algues). Innocuité toxicologique.

E405
Type : Émulsifiant.
Nom : Acide alginique et dérivés. Alginate de propylène-glycol (alginate de 1.2 propanediol).
Aliments concernés : Entremets, flans, desserts, crèmes, charcuterie.
Remarques : Produits naturels (Algues). Innocuité toxicologique.

E406
Type : Émulsifiant.
Nom : Agar-agar.
Aliments concernés : Glaces.
Remarques : Produit naturel (Algues). Intérêt diététique.

E407
Type : Émulsifiant.
Nom : Carraghénates. Carraghen, carrgénines, carragénates, carragheenan.
Aliments concernés : Glaces, desserts, jus de fruits, confiserie, biscuiterie.
Remarques : Produit naturel (Algues). Innocuité toxicologique.

E408
Type : Émulsifiant.
Nom : Furcelleran. Farcelleran ou Farcellaran.
Aliments concernés : Glaces, desserts, jus de fruits, confiserie, biscuiterie.
Remarques : Produit naturel (Algues). Innocuité toxicologique.

E410
Type : Émulsifiant.
Nom : Farine de graines de caroube.
Aliments concernés : Glace, pâtisseries.
Remarques : Produits naturels (végétaux). Intérêt diététique.

E411
Type : Émulsifiant.
Nom : Farine de graines de tamarin.
Aliments concernés : Glace, pâtisseries.
Remarques : Produits naturels (végétaux). Intérêt diététique.

E412
Type : Émulsifiant.
Nom : Farine de graines de guar. Gomme de guar.
Aliments concernés : Glace, pâtisseries.
Remarques : Produits naturels (végétaux). Intérêt diététique.

E413
Type : Émulsifiant.
Nom : Gomme adragante. Tragacanthe.
Aliments concernés : Confiseries, pâtisseries.
Remarques : Produit naturel (plante). Innocuité toxicologique.

E414
Type : Émulsifiant.
Nom : Gomme arabique.
Aliments concernés : Confiseries, pâtisseries.
Remarques : Produit naturel (plante). Innocuité toxicologique.

E420
Type : Émulsifiant.
Nom : Sorbitol.
Aliments concernés : Produits diététiques, pâtisseries, confiseries.
Remarques : Produits naturels ou chimiques. Innocuité toxicologique.

E421
Type : Émulsifiant.
Nom : Mannitol.
Aliments concernés : Produits diététiques, pâtisseries, confiseries.
Remarques : Produits naturels ou chimiques. Innocuité toxicologique.

E422
Type : Émulsifiant.
Nom : Glycérol.
Aliments concernés : Produits diététiques, pâtisseries, confiseries.
Remarques : Produits naturels ou chimiques. Innocuité toxicologique.

E440
Type : Émulsifiant.
Nom : Pectines.
Aliments concernés : Confitures, gelées, entremets, flans, desserts, glaces.
Remarques : Produit naturel (pomme). Intérêt diététique.

E450
Type : Émulsifiant.
Nom : Polyphosphates de sodium et polyphosphates de potassium. a) diphosphates de sodium et de potassium; b) triphosphates; c) polyphosphates linéaires (ne comportant pas plus de 80% de composés cycliques).
Aliments concernés : Charcuterie, fromages fondus.
Remarques : Produits chimiques. Contrarient la digestion. A consommer modérément.

E460
Type : Émulsifiant.
Nom : Cellulose microcristalline et dérivés.
Aliments concernés : Produits diététiques.
Remarques : Produits chimiques. Provoquent des perturbations digestives. A consommer modérément.

E461
Type : Émulsifiant.
Nom : Cellulose microcristalline et dérivés. Méthylcellulose.
Aliments concernés : Produits diététiques.
Remarques : Produits chimiques. Provoquent des perturbations digestives. A consommer modérément.

E462
Type : Émulsifiant.
Nom : Cellulose microcristalline et dérivés. Ethylcellulose.
Aliments concernés : Produits diététiques.
Remarques : Produits chimiques. Provoquent des perturbations digestives. A consommer modérément.

E463
Type : Émulsifiant.
Nom : Cellulose microcristalline et dérivés. Hydroxypropylcellulose.
Aliments concernés : Produits diététiques.
Remarques : Produits chimiques. Provoquent des perturbations digestives. A consommer modérément.

E464
Type : Émulsifiant.
Nom : Cellulose microcristalline et dérivés. Hydroxypropylméthylcellulose.
Aliments concernés : Produits diététiques.
Remarques : Produits chimiques. Provoquent des perturbations digestives. A consommer modérément.

E465
Type : Émulsifiant.
Nom : Cellulose microcristalline et dérivés. Méthyléthylcellulose.
Aliments concernés : Produits diététiques.
Remarques : Produits chimiques. Provoquent des perturbations digestives. A consommer modérément.

E466
Type : Émulsifiant.
Nom : Cellulose microcristalline et dérivés. Carboxyméthylcellulose (sel de sodium de l’éther carboxyméthylique de cellulose).
Aliments concernés : Produits diététiques.
Remarques : Produits chimiques. Provoquent des perturbations digestives. A consommer modérément.

E470
Type : Émulsifiant.
Nom : Sels de sodium, potassium et calcium des acides gras alimentaires.
Aliments concernés : Exclusivement biscottes de type néerlandais. (Taux maximum 1,5% sur la farine utilisée).
Remarques : Produits chimiques. Contrarient la digestion. A consommer modérément.

E471
Type : Émulsifiant.
Nom : Sels de sodium, potassium et calcium des acides gras alimentaires. Mono et diglycérides d’acides gras alimentaires.
Aliments concernés : Exclusivement biscottes de type néerlandais.
Remarques : Produits chimiques. Contrarient la digestion. A consommer modérément.

E472
Type : Émulsifiant.
Nom : Sels de sodium, potassium et calcium des acides gras alimentaires. Esters : a) acétique, b) lactique, c) citrique, d) tartrique, c) diacetyl-tartrique des mono et diglycérides d’acides gras alimentaires.
Aliments concernés : Exclusivement biscottes de type néerlandais.
Remarques : Produits chimiques. Contrarient la digestion. A consommer modérément.

E473
Type : Émulsifiant.
Nom : Sels de sodium, potassium et calcium des acides gras alimentaires. Sucroesters, esters de saccharose et d’acides gras alimentaires et diglycérides d’acides gras alimentaires.
Aliments concernés : Exclusivement biscottes de type néerlandais.
Remarques : Produits chimiques. Contrarient la digestion. A consommer modérément. Ne peut être utilisé dans le pain à moins que la législation nationale ne le permette.

E474
Type : Émulsifiant.
Nom : Sels de sodium, potassium et calcium des acides gras alimentaires. Sucroglycérides, mélange d’esters de saccharose et de mono- et diglycérides d’acides gras alimentaires.
Aliments concernés : Exclusivement biscottes de type néerlandais.
Remarques : Produits chimiques. Contrarient la digestion. A consommer modérément. Ne peut être utilisé dans le pain à moins que la législation nationale ne le permette.

E475
Type : Émulsifiant.
Nom : Sels de sodium, potassium et calcium des acides gras alimentaires. Esters polyglycériques des acides gras alimentaires non polymérisés.
Aliments concernés : Exclusivement biscottes de type néerlandais.
Remarques : Produits chimiques. Contrarient la digestion. A consommer modérément.

E476
Type : Émulsifiant.
Nom : Sels de sodium, potassium et calcium des acides gras alimentaires.
Aliments concernés : Exclusivement biscottes de type néerlandais.
Remarques : Produits chimiques. Contrarient la digestion. A consommer modérément.

E477
Type : Émulsifiant.
Nom : Sels de sodium, potassium et calcium des acides gras alimentaires. Esters du propylène-glycol (1,2 propane-diol) et des acides gras alimentaires.
Aliments concernés : Exclusivement biscottes de type néerlandais.
Remarques : Produits chimiques. Contrarient la digestion. A consommer modérément.

E480
Type : Émulsifiant.
Nom : Acide stéaroyl-2 lactylique et dérivés.
Aliments concernés : Pain.
Remarques : Produits chimiques. Innocuité mal connue. Interdit en France. Ne peut être utilisé dans le pain à moins que la législation nationale ne le permette.

E481
Type : Émulsifiant.
Nom : Acide stéaroyl-2 lactylique et dérivés. Stéaroyl-2-lactylate de sodium.
Aliments concernés : Pain.
Remarques : Produits chimiques. Innocuité mal connue. Interdit en France. Ne peut être utilisé dans le pain à moins que la législation nationale ne le permette.

E482
Type : Émulsifiant.
Nom : Acide stéaroyl-2 lactylique et dérivés. Stéaroyl-2-lactylate de calcium.
Aliments concernés : Pain.
Remarques : Produits chimiques. Innocuité mal connue. Interdit en France. Ne peut être utilisé dans le pain à moins que la législation nationale ne le permette.

E483
Type : Émulsifiant.
Nom : Acide stéaroyl-2 lactylique et dérivés. Tartrate de stéaroyle.
Aliments concernés : Pain.
Remarques : Produits chimiques. Innocuité mal connue. Interdit en France.

Type : Additif.
Nom : Glutamate de sodium.
Aliments concernés : Sel de table, potages en sachets, tous les produits salés.
Remarques : Produit chimique. Augmente l’envie de manger. A consommer modérément.

Type : Additif.
Nom : Ferrocyanure de sodium.
Aliments concernés : Sel de table, vin rosé, vin blanc.
Remarques : Produits chimiques. Innocuité mal connue. A éviter

Type : Additif.
Nom : Ferrocyanure de potassium.
Aliments concernés : Sel de table, vin rosé, vin blanc.
Remarques : Produits chimiques. Innocuité mal connue. A éviter

Type : Additif.
Nom : Manganitrile de fer.
Aliments concernés : Sel de table.
Remarques : Produit chimique. Innocuité certaine. A éviter

La crise favorise l’émergence de réseaux alternatifs

Du producteur au consommateur

Nous allons vers le développement de commerces alternatifs et « de précision » spécialisés dans des niches (bio, terroir…).

Les produits régionaux vendus en circuit court tirent leur épingle du jeu. En adhérant à une association pour le maintien d’une agriculture paysanne (Amap), vous vous engagez auprès de producteurs à acheter leur production à un prix défini à l’avance (http://www.reseau-amap.org). Et vous recevez un panier hebdomadaire de produits souvent bio.

Autre exemple, celui du réseau « La Ruche » qui dit oui (http://www.laruchequiditoui.fr). Il s’agit d’une plateforme internet qui aide les particuliers à organiser des ventes directes de produits achetés aux producteurs locaux. « La Ruche est un système plus souple qu’une Amap car il n’y a pas d’abonnement. Il suffit de s’inscrire gratuitement pour recevoir les offres des fournisseurs et choisir ses produits. » Dans de nombreux ports, les pêcheurs vendent le produit de leur pêche « à la pierre du quai », directement au retour de la pêche, sans passer par la criée. Une faveur accordée par Colbert en 1652. Et une façon d’acheter moins cher poissons et crustacés très frais.

Utiliser les réseaux solidaires

Pour manger des fruits et des légumes à moindre coût, on peut s’approvisionner auprès des jardins solidaires partagés : soit chez des particuliers qui ouvrent leurs jardins car ils ne peuvent pas les récolter eux-mêmes, soit en accédant aux vergers publics par le biais de l’association. Un verger dans ma ville : http://www.sqyentransition.wordpress.com.

D’autres ont inventé un système d’épicerie coopérative comme 3 ptits pois à Lyon (http://www.3ptitspois.fr). On se retrouve dans un « magasin » créé dans la cave de son voisin ou dans un local associatif pour acheter des produits locaux à prix abordables.

Enfin, les personnes disposant de très faibles ressources peuvent se rapprocher du réseau des épiceries solidaires (http://www.epiceries-solidaires.org). Ces structures proposent à des personnes en situation de précarité des produits de consommation courante à des prix compris entre 10 et 30 % de leur prix habituel.